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Archive for juillet 2013

Les psychanalystes sont des moutons.

Tous derrière leurs croyances délirantes, leurs méthodes (…), leur vampirisme interprétatif, et leur insondable sottise.

Des gens sans diplôme, et qui n’ont d’autre recours que de « s’autoriser d’eux-mêmes », et pour cause! Des gens sans talent et qui identifient volontiers ceux des autres à de la schizophrénie ou de la « névrose »… Des moutons incapables de comprendre la complexité des pensées courantes, de la pensée en général, et son caractère propensionniste.

Dès que les pensées d’un individu sortent du cadre de leur petite lorgnette positiviste, ça y’est, « il est fou », « il est « schizo », et bla-bla-bla, et bla-bla-bla. Dès que l’on est pas d’accord avec eux, ils vous jettent toute la boue qu’ils ont ruminée, et si vous leur répondez, ils « retournent » tout le sens d’un contexte en se victimisant.

Ils ont l’art et la manière pour décontextualiser les reproches justifiés que vous leur avait fait et tenter de leur « donner du sens » dans un autre contexte, afin que « cela vous renvoie à vous mêmes » et ainsi faire d’une pierre deux coups : 1. se « venger » de la blessure narcissique qu’ils ont subis ; 2. se « poser en maître ou en « thérapeute », ou en « grande personne ».

Bref, comme on le voit, ces moutons-là sont des folfingos de  l’égo et du « Moi ». Ils sont incapables d’entrevoir leurs relations avec les autres  s’ils  ne leurs sont pas soumis, ou, à défaut, humiliés, infantilisés, pathologisés, rabaissés, etc.. C’est pour cela qu’il leur faut des armes bien spécifiques dont ils peuvent faire usage constamment dans leurs relations, car pour eux toute relation ne saurait être autre chose que conflictuelle dès lors qu’ils sont les « supérieurs », les « analysés », les big brothers s’autorisant d’eux-mêmes pour soumettre les « brebis égarées » à la psychanalyse.

L’arme « princeps » de tout psychanalyste est donc la rhétorique fallacieuse, via l’interprétation délirante qui ne mène exclusivement qu’à la suggestion de faux pour tout le monde, suggestion de faux dont on connaît les pouvoirs irritants et humiliants facilement interprétables en prétendues « blessures narcissiques inconscientes » donc en grain à moudre pour le psychanalyste.

Ceux qui y croient, qui se soumettent à leurs suggestions et leurs interprétations, deviennent formatés et embrigadés par eux ; mais ceux qui « résistent », qui sont récalcitrants et donc rationnels et lucides face à leurs suggestions de faux, ne peuvent finir que pas s’énerver, se sentir contrariés voire humiliés, donc se révolter. Mais, comme nous n’avons pas cessé de l’exprimer sur ce blog, ce genre de réactions qui finissent par être émotives, c’est toujours du pain béni pour de telles pourritures, quoique aucun argument, aucune critique rationnelle ne puisse les atteindre, sauf si elle est, bien entendu qualifiée de « constructive », c’est-à-dire si c’est une pseudo-critique, donc un argument à partir duquel la psychanalyse ou le psychanalyste peut retomber sur ses pieds, ses bases dogmatiques de départ.

Ils ne comprennent pas que dans la vraie science, la critique, l’usage du rationalisme critique se veut par définition, destructeur. Mais que faut-il détruire ? Il faut détruire les croyances en ce qui est faux, sans fondement, ou pseudo-scientifique, et donc qui est nuisible à la progression vers la vérité objective. Il faut éliminer. Mais détruire, éliminer l’erreur. De cette destruction, de cette élimination de l’erreur et des fausses croyances, naît toujours plus de connaissances et une meilleure approximation de la vérité. Donc, il n’y a que cette « destruction » qui soit, en science, « constructive ». C’est la seule possibilité logique.

La psychanalyse est indestructible (irréfutable) et les psychanalystes en a adopté en tous points la « méthode ». C’est pour cela qu’il reviennent sans arrêt avec leur obsession du « dernier mot » car ils ne souffrent pas d’être éconduits de la manière la plus juste et ils interprètent, (pour se protéger, et se draper de rationalisme ou de je ne sais quelle bienveillance, ou prétendue hauteur de vue), vos réponses qui tentent vainement de les faire partir définitivement comme un soi-disant « dialogue » que vous auriez souhaité avec ces abrutis qu’ils sont tous.

En fait, ils « englobent », ils généralisent de manière fallacieuse, dès que c’est nécessaire, pour masquer leurs frustrations et leurs blessures narcissiques face à quelqu’un qui leur dit toujours : « fichez le camp, bande de nuls, de pervers, l’auteur de ce blog se fiche de vous, il ne veut pas de vous, il n’a pas besoin de vous ».

Ils sont avides d’égo, de vanité, d’orgueil et de narcissisme. Voilà ce dont ils souffrent le plus et qu’ils n’osent s’avouer plus clairement. Ils en ont fait un « modus vivendi » et ils pensent que tout le monde est comme eux, et bien sûr l’auteur de ce blog. Chacun de vos gestes est relu et régurgité à partir de leurs délires sur le narcissisme, le « Moi », « l’inconscient » et autres pitreries tout aussi ridicules et croquignolesques les unes que les autres. Si vous vous énervez, ils sont contents : pour eux « c’est une preuve » (!) et ce serait aussi une « demande d’inconscient » ou une « demande thérapeutique inconsciente » (!).

Un troupeau de moutons narcissiques, malades, et pervers.

La circularité dans leurs « raisonnements » est un de leur crédo favoris, avec le sophisme post hoc ergo propter hoc, et la théorie inductiviste du sens. Ils retardent sur tout. Et ils ne veulent rien apprendre, et surtout pas l’épistémologie de Karl Popper. Pour s’en défendre, ils disent Karl Poppers, en rajoutant un s à la fin du nom, par mépris, et pour tenter de l’ironie. Ou encore pour essayer de vous renvoyer à vous-même par une suggestion (de faux) sur votre vanité ou votre prétention que vous auriez eue ou que vous auriez à préférer Karl Popper(s)! Et pourquoi pas le snobisme ?

Et oui : si vous aimez tellement parler de Karl Popper…s!,  pour se défendre de la blessure narcissique qu’ils ressentent à n’y entraver que couic, ils souhaiteraient vous accuser de snobisme donc de n’avoir en réalité aucun intérêt véritable et sincère pour cet oeuvre! Le problème, c’est que l’auteur de ce blog éprouve depuis bien plus d’une décennie un vif intérêt pour l’oeuvre de Popper qu’il possède et qu’il a lue en entier, dont certains ouvrages, plusieurs fois. Et c’est une fierté d’avoir fait cet effort,  jamais un snobisme, ou une source de narcissisme ou d’orgueil, ou même de discrimination par rapport aux autres (nous ne considérons jamais que ne pas avoir lu Popper ce serait être inférieur, alors qu’eux ils se croient « supérieurs » parce qu’ils ont lu Lacan, ou ont fait une « analyse »!).

Mais les nuls et les jaloux réagissent toujours de la même manière : ils préfèrent dénigrer, se moquer, etc. et faire usage de cette ironie qui ne contient aucune part de vérité pour protéger leurs égos de toute blessure narcissique. Il y a aussi cette espèce d’incrédulité « grand teint » qu’ils savent manifester, seulement l’incrédulité à elle seule n’a jamais prouvé quoique ce soit, sauf pour les incrédules et les débiles mentaux.

La psychanalyse, à côté de l’oeuvre de Karl Popper, c’est archinul. Ce n’est qu’un ramassis de vérités révélées, de mensonges, de fabrications et de légendes, pour ne pas en dire plus.. Vraiment pas de quoi être jaloux de ceux qui auront lu tous les livres de Freud, ou pire, ceux de Lacan (!).

Les psychanalystes se sont tous laissées piéger par leur propre analyse et ils pensent que tout le monde peut ou doit tomber dans le même piège, pour qu’ils se sentent moins seuls et afin de venger cette autre blessure narcissique : se rendre compte qu’il n’ont plus rien d’autre à faire que de continuer de se soumettre à la psychanalyse et à ses délires, et de se croire les big brothers « s’autorisant d’eux-mêmes » avec les autres, ou encore ces insupportables et baveux St-Bernard qui se radinent avec leur fiole de « psycho » surtout quand on ne leur demande rien…

Quant à leur besoin d’emprise… il donne tout de suite envie d’aller vomir plus loin. Mais, pour « vous rattraper », ils disent que cette accusation c’est du … « contre-transfert ». Bref, la psychanalyse est une théorie qui a tout prévu pour enchaîner l’individu, le mettre sous tutelle, et tenter de détruire son identité. Ils ne supportent pas que l’on réagisse à leurs constantes suggestions de faux, mais ils ne manquent pas de ressources interprétatives délirantes et décontextualisées (parce que trop englobantes, ou à tonalités généralisantes, par exemple…) pour faire usage de leur vampirisme et jouir de leur besoin d’emprise.

Tous les faits et gestes de l’individu sont interprétés comme toujours produits dans « leur direction », comme si il leur était soi-disant acquis que l’individu sur lequel ils ont posé leur dévolu, en voulait, ou alors le demandait « inconsciemment » (!). Et ce qui est soi-disant « produit dans leur direction » ou dans une prétendue « communication » ou pire une « communication souhaitée » avec eux, est automatiquement réduit, simplifié, et interprété à partir de leurs filtres délirants, pervers et narcissiques. L’individu est constamment réduit avec ces pourritures, comme si il était un mouton semblable à eux (!) ou désirait le devenir (!).

L’individu n’a plus le droit de posséder naturellement des trains de pensées complexes et changeants qui ne prouvent en rien une hypothétique « schizophrénie » et qui ne soient réduits pour qu’ils cadrent avec leurs filtres interprétatifs infantilisants et narcissiques, ou qui ne correspondent avec leur négativité de fond ou leur nihilisme, etc., etc. Ils essaient constamment de montrer qu’ils pourraient mettre votre pensée sous leur contrôle théorique et s’arrangent toujours pour interpréter toutes réactions normales et saines de défense contre ce type de stratagème comme de « l’inconscient », du « transfert », du « contre-transfert », de la « paranoia », de la « schizophrénie », etc.

Mais l’auteur de blog se fiche toujours de la psychanalyse, cela n’a jamais marché avec lui, et cela ne marchera jamais. Et ces non ne sont pas des oui déguisés en non.

Catégories :Résistances.