Karl POPPER. Sur le réductionnisme.


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« Je crois que le réductionnisme philosophique est une erreur. Il est dû à un désir de tout réduire à une explication ultime en termes d’essences et de substances, c’est-à-dire, à une explication qui n’est pas capable d’une explication plus poussée et qui n’en nécessite pas.
À partir du moment où nous renonçons à la théorie d’une explication ultime, nous nous rendons compte que nous pouvons toujours continuer à demander « pourquoi » ? Ces « pourquoi ? » ne conduisent jamais à une réponse finale. »
(In : Karl POPPER, « L’Univers irrésolu, plaidoyer pour l’indéterminisme », éditions Hermann, traduction par Renée Bouveresse, Paris, 1984, page : 135).
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Commentaires :
Depuis ses débuts dans l’esprit du seul Sigmund Freud jusqu’aux interminables éructations contemporaines et autres délires fanatisés et obscurantistes de ses derniers admirateurs ou ceux qui s’y soumis ad vitam aeternam, la psychanalyse n’a jamais fournit la moindre preuve de ce qu’elle avance, et pourtant continue « d’affirmer » et de maintenir son influence, surtout dans notre pays, par quasiment tous les moyens, c’est-à-dire sans parfois rechigner sur ce qu’interdisent les lois écrites de l’Etat de droit, et certaines non écrites du respect le plus élémentaire de la personne humaine.

En France, il n’y a plus que l’effort intellectuel de s’informer sur ses critiques externes qui offre le moyen de ne plus se leurrer sur le fait que la psychanalyse n’a que faire de la personne humaine, ou sans doute d’avoir été en contact direct avec l’un de ses charlatans et d’avoir réussi à ne pas perdre la lucidité qui aura permis de le démasquer à temps, c’est-à-dire avant d’être ruiné, détruit de l’intérieur, voire même mort dans les cas les plus graves, lesquels, comme en atteste l’histoire de la doctrine sont bien loin d’être anecdotiques.

Mais ses préoccupations à ce sujet sont tellement enjolivées par ses multiples ressorts rhétoriques et ses stratégies de bluff et de tromperie, que pour les imprudents qui s’y aventurent sans s’être d’abord enquis de lire les ouvrages critiques qui dévastent complètement les diverses prétentions de cette entreprise totalitaire, son masque n’est pas près de tomber pour laisser apparaître la triste vérité : la psychanalyse ne sert à rien d’autre qu’à toujours se perpétuer elle-même, s’auto-justifier en vase clos (sans preuve indépendante), ainsi qu’à protéger les charlatans qui la servent dans cette mission. Ce qui compte ce n’est  qu’elle, toujours elle, et son pouvoir de nuisance, rien d’autre.

Cette lamentable « institution franco-française » verse dans le tragi-comique y compris pour les serviteurs zélés de la psychanalyse : ils sont tellement fanatisés et soumis à leur totem théorique qu’ils sont incapables de s’en émanciper eux-mêmes, sans oublier de mentionner ceci : étant donnée la dépendance indéfectible qui les lient à leur doctrine, ils se sont mis, pour l’immense majorité d’entre eux, dans cette autre incapacité totale : reconnaître leur dépendance qui va au-delà même de la servilité, puisque les esclaves ne renoncent jamais à espérer un jour recouvrer leur liberté et parce que les serviteurs de la psychanalyse ont appris à nier le libre arbitre, la logique, la Vérité, et toute autre chose  indispensables à l’individu normal pour rester ancré dans le réel de la vie. Comment peuvent-ils alors éviter de passer pour des imposteurs ou des naïfs au long cours s’ils prétendent que la psychanalyse « libère », alors qu’eux-mêmes y sont enchaînés ?..

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Les affirmations dogmatiques de la psychanalyse, puisqu’elles ne sont pas scientifiques, (et ne peuvent l’être), font descendre tous ses « concepts », toutes ses « théories », à des tentatives de moyens ultimes pour expliquer les comportements humains. Pourquoi ?

Par exemple, d’un côté, nous avons les recherches scientifiques sur les causes de l’autisme, reposant sur des preuves indépendantes corroborées par des tests ; et ces preuves démontrent que l’on ne peut pas réduire, (dans le sens de la réduction scientifique, qui est toujours un succès), les explications « psychopathologiques » psychanalytiques, à des explications biologiques. Et, d’un autre côté, nous avons encore la psychanalyse, qui continue d’affirmer, sans preuves scientifiques indépendantes, « qu’il y a » (…) du « psychique », et uniquement du « psychique » qui est la « cause » de l’autisme, notamment.
Mais pourquoi est-il impossible de réduire les pseudo-explications psychopathologiques de la psychanalyse aux explications scientifiques fournies par la biologie sur l’autisme ?
Parce que, comme nous venons de le souligner aucune des affirmations de la psychanalyse n’a pu être testée en respectant les canons de la scientificité notamment ceux de K. Popper qui restent toujours les meilleurs. Et l’on ne peut pas les tester (contrairement à ce qu’affirme Adolf Grünbaum, par exemple), parce que toutes les affirmations théoriques de la psychanalyse sont indissociables d’un dogme « princeps », fédérateur ou performateur de toutes les autres dogmes psychanalytiques : la foi dans un déterminisme psychique inconscient, prima faciae absolu, puisqu’il exclut (de prime abord) toute possibilité de hasard et de non-sens dans toute forme de causalité psychique possible.
Pour qu’il existe des liens logiques entre les énoncés produits depuis toujours par la psychanalyse et ceux produits par la recherche scientifique sur l’autisme, il faudrait donc d’abord que les énoncés de la psychanalyse soient reformulés pour être testables et corroborés.
Mais les psychanalystes ont l’habitude de reformuler leurs théories non parce qu’ils acceptent la méthode expérimentale, ou parce qu’ils auraient procédé à de vrais tests scientifiques, mais pour absorber les faits susceptibles de réfuter en totalité ces mêmes théories (?)

Cependant, si tel est bien le cas, alors cela signifie que certaines théories de la psychanalyse sont bel et bien testables ? Il n’en est toujours rien :  Les faits qui gênent tellement les théories de la psychanalyse (ou qui peuvent la gêner), ne peuvent montrer qu’elles sont fausses, mais seulement que ces théories ne sont que des discours creux sur le réel. De ce point de vue, ces discours sont sans fondement tant qu’aucun test n’est possible pour fonder sur des faits une croyance soit en leur fausseté, soit en leur proximité à la vérité.

Notons que la « méthode » de la psychanalyse face aux faits gênants consiste également à les dénaturer, ou en dévoyer complètement le sens (ou le contexte dans lequel ils sont insérés) grâce au symbolisme ou à l’emploi massif de la théorie inductiviste du sens (invalidée par K. Popper)*.
Avec la psychanalyse, le « sens des choses de la vie humaine » devient aussi élastique et difforme qu’il est souhaitable par cette véritable tarte à la crème rhétorique qu’est le symbolisme. Ainsi, les femmes pourraient avoir un « phallus » et les battements du clitoris féminin pourraient être identiques au tic-tac des horloges ! (Cf. René Pommier, citant S. Freud dans Introduction à la psychanalyse). De plus cet usage le plus souvent ridicule d’élasticité du symbolisme, son manque de rigueur intellectuelle, ses penchants strictement intuitifs sont un autre argument de poids, semble-t-il, pour les psychanalystes, pour affirmer que leur « thérapie » peut s’adapter à chaque cas !..
N’oublions pas la notion d’inconscient qui elle aussi permet, via le symbolisme, de toujours pouvoir dire sur les faits la chose ou son contraire, afin que « l’inconscient » soit toujours gagnant, donc la psychanalyse.
Bref, la psychanalyse ne propose jamais qu’une traduction délirante du réel, traduction opérée dans le grand sac à dire n’importe quoi de sa méthode symbolique et du « sens » ; traduction toujours tendancieuse et favorable au dogme de l’inconscient ; traduction qui est enfin co-fabriquée ou co-délirée avec le patient en lui étant imposée par suggestion, manipulation mentale, ou d’autres moyens de pression (Cf. Nathan Stern) et en s’appuyant massivement (voire uniquement) sur le mode le plus courant de pensée qui est la croyance inductiviste fondatrice du « sens commun ».
Heureusement pour la psychanalyse que si peu de gens soient informés de l’épistémologie poppérienne et notamment de sa critique de la théorie inductiviste du sens, de celle de la théorie de l’esprit seau, et de celle encore sur le « déterminisme scientifique »…
En somme, l’analyste, face aux ignorances de quelques règles d’épistémologie de la majorité de ses patients est dans la situation suivante face à lui, et qu’il croît très avantageuse : « pile je gagne, face tu perds ». Inutile que le patient tente encore de trouver sous quel godet se cache l’objet de l’analyste-escamoteur, les tours de passe-passe que permet la théorie sont si efficaces et bluffants qu’elle lui autorise à l’envi avec son analyste, de toujours retomber sur ses pieds, et de faire de l’analyste un invincible rhéteur.

La psychanalyse n’est donc utile qu’à ceux qui ne sont animés que par la perversité et le narcissisme. Ce charlatanisme largement institutionnalisé dans notre société, permet à ses utilisateurs d’humilier, d’insulter, de vampiriser leurs victimes jusqu’à faire monter en eux cette rage justifiée laquelle repose sur une immense frustration liée à un interdit : interdit de faire usage de la violence physique pour faire cesser les usages pervers des psychanalystes contre eux, via leur obsession vampirique de l’interprétation sauvage et « s’autorisant d’elle-même ».

Etant encore largement usitée dans le modus vivendi du tout un chacun, en France, cette doctrine offre à tous ces pervers que sont les psychanalystes et leurs alliés la possibilité d’humilier voire de détruire leurs victimes à plusieurs niveaux : le terrorisme de l’interprétation vampirique et délirante qui s’accompagne des bouffonneries rhétoriques des analystes (nous l’avons déjà dit) ; la contrainte de soumission (être obligé d’assumer la frustration à ne pas pouvoir faire usage de la violence, seul moyen, semble-t-il pour se débarrasser des psychanalystes et de leur bave interprétative).

Bref, l’objectif du psychanalyste est toujours de réduire ses victimes au silence ou à la soumission à la doctrine, car les gens normaux ne veulent pas spontanément faire usage de la violence (ils savent que c’est interdit, et les psychanalystes le savent aussi, mais c’est pour cela qu’ils aiment tellement pousser à bout leurs victimes, pour les faire souffrir de cette frustration), en utilisant le ressort de l’humiliation à travers lequel les victimes finissent par accepter qu’il est impossible de venir à bout, rationnellement, du psychanalyste (qui est toujours un pervers) et ainsi de devoir « rentrer leur colère » justifiée, face à une pourriture.

Les psychanalystes ne sont donc vraiment que des pourritures, des charlatans, et des pervers.

Le symbolisme, c’est amusant… : 
Le psychanalyste (à droite, montrant l’objet « névrotique inconscient » sous le regard médusé de l’une de ses victimes). Il s’est déjà dédoublé avec cet autre personnage qui vient lui voler sa bourse, derrière la victime (le regard dans  le vide, normal pour un psychanalyste…ou cherchant en vain une hauteur de vue) : « …Vous voyez ? Évident, n’est-ce pas ? Le voilà votre « symptôme névrotique inconscient » à la suite de ma manipulation experte de votre « Moi », de votre « Surmoi », et de votre « Ça »..! (symbolisés par le trois gobelets sur la table. Le « ça » étant le plus bizarre, est symbolisé par le gobelet rouge et noir) » 
Remarquons également que les « souvenirs d’enfance », symbolisés (…) par cet enfant aux pieds de notre victime, ne sont que des faux, puisqu’ils sont complices de l’escroc dédoublé de la personnalité de l’analyste : ils ont été « mis en scène » par lui, pour mieux convaincre de « l’utilité » de l’analyse, et, in fine, gagner freuduleusement de l’argent..
 
Il existe encore une autre « doublure » de notre psychanalyste en rouge, et située à gauche : l’analyste en noir  désignant du doigt la femme en rouge, innocente,  justement … c’est la « mère » (…) ! Et oui : « toutes vos névroses sont dues à votre mère (frigidaire ?) » …
 
Il y a un chien, aux pieds de l’analyste, il « symbolise » un cerbère prêt à aboyer des insultes ou d’autres propos humiliants en cas de contestation de la victime, il s’appelle probablement Léontine69, petit roquet analyste sévissant sur Wikipédia.fr (« antisémite », « ignorant », « malade », « enfant », etc… Situé à l’abri des regards, il a tout loisir pour espionner. Il est tout à fait remarquable de constater à quel point le chien est proche du cerceau, c’est-à-dire du zéro…).
 
Le cerceau au pied de la table, nous dit la vérité : la psychanalyse, c’est zéro, mais il n’est pas encore directement sous les yeux de la victime… Cependant,  la forme du cerceau fait que « les affaires roulent » dirait-on. Les autres personnages, eux, sont déjà des « convertis » à la doctrine et le cerceau est hors de portée de leurs regards, et pour cause… C’est vraiment amusant et facile la « méthode symbolique ».
 
*                                       *
La psychanalyse reste obligée d’affirmer sur le mode de « l’existentiel », c’est-à-dire sur la base d’énoncés existentiels au sens strict (donc d’énoncés irréfutables), et non d’énoncés universels au sens strict, potentiellement réfutables ou corroborables par des tests indépendants.
Par conséquent, d’une part, on a de vraies explications scientifiques, réductionnistes, mais certainement pas « ultimes » de la biologie sur les causes de l’autisme, et, d’autre part, on a encore les pseudo-explications psychanalytiques, elles aussi « réductionnistes », mais obligées d’être « ultimes », c’est-à-dire condamnées à être imposées dogmatiquement et seulement sur la base « d’observations cliniques » et non de vraies preuves indépendantes.
Pourtant, des explications scientifiques des causes de la schizophrénie sont parvenues à ce réductionnisme tant souhaité (mais là encore, sans tenir vraiment compte des dogmes psychanalytiques), et ont mis en exergue le vide de toute « explication » par le recours à la théorie des psychoses de la psychanalyse. La France devrait s’inspirer de cet exemple.
En somme, lorsque la Science parvient à corroborer l’explication d’un problème ou d’un phénomène, elle élimine,  naturellement, toutes les autres tentatives d’explications qui ne pouvaient être testées ou qui n’étaient pas testables. Elle remplace aussi en les complétant les explications scientifiques corroborées, et antérieures, qui deviennent ainsi des « cas limites » des théories les plus riches en contenu démontré par des tests inédits et plus récents.
En observant cette situation, on se rend compte que la cohabitation n’est pas possible : si l’on avait encore deux théories, deux points de vue authentiquement scientifiques et concurrents sur le problème de l’autisme, non seulement la cohabitation serait souhaitable, mais tout à fait nécessaire pour le progrès de la connaissance, puisque la science nécessite l’évaluation critique des théories par des tests, donc la cohabitation controversée de points de vue différents. Or, il n’est pas possible de « controverser » la psychanalyse par des tests.
La conclusion de notre approche, c’est que, en toute rigueur, la psychanalyse ne devrait plus être prise en compte dans aucun traitement sur l’autisme, tant qu’elle ne s’est pas, elle-même, soumise aux exigences de la méthode scientifique, et des preuves indépendantes à fournir.
Il nous semble impossible de réduire l’âme humaine. C’est-à-dire la conscience, autant que ce qui fait partie de nos mémoires inconscientes. Nous voulons parler de leur réduction à des déterminismes stricts qui excluraient tout indéterminisme, donc toute innovation possible sur des connaissances à acquérir sur eux.
Nous avons besoin de preuves. Mais pas de n’importe quelle « preuve », bien qu’au fond il ne puisse exister qu’un seul type de preuves qui satisfasse au besoin de vérité objective de tout individu, ce sont les preuves issues de tests indépendants et dont d’autres personnes puissent contrôler, non seulement les hypothèses qui les ont motivées, mais encore les méthodes, et enfin les résultats.
L’homme a besoin de preuves réelles. Il en a besoin à tous les stades de cette démarche qui tente de s’approcher de la Vérité objective. À tous les stades.
Ou alors, il a « besoin de croire ». Mais « croire » sans preuve, c’est du domaine de la foi, pas de la science. Pourtant, nous croyons dans les théories scientifiques, toujours parce qu’elles reposent sur des preuves, mais qui s’intéressent vraiment au fait de savoir si ces preuves ont été correctement établies ? Peu de gens, en réalité. Or, tout est là : on ne devrait accepter de croire en ce que nous disent les scientifiques, qui si l’on est capable d’en juger la validité et la véracité à tous les stades de l’entreprise scientifique. Par conséquent, si l’homme moderne veut accéder à toujours plus de liberté, il ne peut éviter de se former à cette discipline essentielle pour lui qu’est l’épistémologie. C’est l’outil de base permettant de questionner de manière critique et valide la démarche scientifique, à toutes ses étapes : les engagements ontologiques, les hypothèses, les méthodes, les résultats, leur divulgation, leur vulgarisation. Toutes.
Être libre ne consiste donc pas pour nous dans le fait seulement psychologique ou disons « affectif » de « croire », (car la croyance, sans l’esprit critique, ne libère pas) mais dans celui d’être toujours capable de potentiellement se libérer d’une croyance. Si nous faisons le choix d’y « croire encore », alors que l’on sait qu’il ne peut y avoir de preuve qui soit seulement possible, c’est que l’on a choisit la voie du dogmatisme et aussi celui de la foi.
Au cours de son histoire, la connaissance scientifique s’est souvent opposée à la foi religieuse. Et, à un stade où la connaissance humaine faisait encore ses grandes découvertes, la controverse était possible, et même admise, si l’on peut dire, « socialement ». Par exemple, et en l’absence d’une grande divulgation des travaux de Galilée à son époque, et compte tenu de ce que pouvaient être les représentations de la plupart des gens sur l’organisation de notre système solaire, il était tout à fait compréhensible que les gens furent en mesure, à bon droit, d’opposer les théories de l’Église catholique à celles de Galilée. Une sorte de « controverse » avait donc bien de la valeur, dans son contexte « socio-historique de connaissances ».
Mais aujourd’hui ?
Aujourd’hui, il y a encore et toujours la psychanalyse, modèle de toutes les pseudo-sciences. C’est comme l’une des dernières grandes fois quasi ecclésiastiques ou complètement sectaires qui parvient à imposer son droit de citer et d’influence au plus grand nombre, et en l’absence de preuves réelles. Comme au temps de Galilée, elle prétend faire « controverse » avec la science, sans tenir compte du fait pourtant remarquable que les problèmes de contacts et d’acquisitions avec la connaissance objective, scientifique, et sociologique a radicalement évolué dans le bon sens depuis Galilée : l’obscurantisme ne devrait plus être un pouvoir dominant, mais avec la psychanalyse il a trouvé un autre terrain d’expression qui s’impose encore largement dans notre pays parce qu’il est sans arrêt alimenté par une intelligentisa parisienne qui a non seulement la mainmise sur les médias les plus importants, ses « entrées » dans les sphères du pouvoir, et son inépuisable haine contre le rationalisme critique déployé par ceux qui la dénoncent.
*K. Popper : « (…) Une forme de dogmatisme tout à fait analogue est le credo quia absurdum de Tertullien : si l’absurdité, la contradiction interne est élevée au rang de motif de la croyance, cette dernière est sur un plan inaccessible aux arguments. (Et c’est bien là aussi « l’essence » la plus intime de la croyance).
C’est précisément cette même protection que l’on peut obtenir en introduisant le concept inductiviste de sens. Une fois ce concept introduit, tout combat contre lui est vain : toute objection est jugée comme vide de sens. Aucune objection adressée au concept de sens ne peut en effet relever de la « science de la nature » (et être ainsi douée de sens), puisque le concept de sens n’est pas lui-même un concept qui relève de la science de la nature. Il se tient sur un plan supérieur ; il demeure toujours hors de portée des arguments dont il reconnaît la validité. (…) ».
« Il se tient sur un plan supérieur » écrit K. Popper. Est-il valide de rapprocher cet argument de cet autre : le fait que les psychanalystes aient pu prétendre que leur doctrine pouvait accéder au statut (ridicule) de « science des sciences » !?…
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