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Archive for juin 2015

Jacques VAN RILLAER. Brès, Yvon et al. "La durée des analyses" (1977). (Une usine à gaz hilarant).

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Brès, Yvon et al. (1977) La durée des analyses.
Psychanalyse à l’université, 3(9) : 147-154.
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La durée des analyses
Ce texte a été rédigé par une équipe de D.E.A.
en Histoire
de la Psychologie
sous la direction d’Yvon Brès.
De la longue durée des analyses actuelles, certains paraissent s’accommoder fort bien : Granoff cite triomphalement un passage de L’interprétation des rêvesoù Freud parle (déjà !) d’un malade qui était chez lui en traitement analytique depuis cinq ans et dont le traitement continuait [1].
Mais la question n’est pas de savoir si, exceptionnellement, une analyse a pu, dès le début du siècle, se prolonger au-delà de cinq ans, ni, inversement, de recueillir tel ou tel témoignage isolé faisant état de guérisons qui, de nos jours, auraient été obtenues au bout de quelques mois. Ce qui est intéressant, c’est une sorte de moyenne. Or la rumeur publique fait état d’un allongement de plus en plus considérable de la durée des analyses sans que, pour autant, aucune étude sérieuse ait établi le bien fondé ou le caractère erroné de cette opinion.
Ayant eu, à l’occasion de recherches portant sur un autre sujet, l’occasion de rencontrer des documents dans lesquels il est question de la durée des analyses, nous avons cru bon de publier ces informations comme pouvant servir de point de départ à une étude plus approfondie [2].
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Le premier document important, le plus abondant, et peut-être aussi le plus naïf, semble être le rapport présenté par Eitingon le 16 septembre 1922 au Septième Congrès Psychanalytique de Berlin et publié l’année suivante dans l’Internationale Zeitschrift für Psychoanalyse (1923, pp. 506-520). Ce rapport concerne les activités de l’Institut créé à Berlin en 1920.
Dans une conférence faite au Congrès de Budapest en 1918, Freud avait lancé un appel à l’élargissement du champ d’action de la psychanalyse : il était presque question d’en faire une thérapie de masse [3]. Aussi les Berlinois s’efforcèrent-ils, dans les limites de leurs moyens, d’accueillir le plus de patients possible. Le rapport de 1922 donne des renseignements très complets et très précis sur l’âge, le sexe et l’origine sociale des patients, ainsi que sur le diagnostic, la durée et le résultat des traitements. Il s’agit donc ici, exclusivement, d’analyses thérapeutiques. Le nombre des personnes venues consulter à l’institut dépassait 200, mais les renseignements précis portent sur 92 patients, 46 hommes et 46 femmes, répartis en cinq listes [4]. Les origines socio-professionnelles sont très variées : de la fille de général à la ménagère et de l’écrivain à l’employé. Les âges aussi sont très divers, mais aucun patient n’a plus de 45 ans. La durée moyenne des traitements est de 7 mois, un seul atteint 24 mois, 11 seulement dépassent un an.
Les résultats sont exprimés par les mots : guérison, nette amélioration, amélioration, absence de changement, interruption, abandon. Les deux dernières catégories ne comptent que 8 personnes. La première (guérison) en compte 18 : ce ne sont pas obligatoirement des malades dont l’affection était bénigne, ni des patients dont le traitement a duré longtemps. Exemples  :
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1921  K.S.      H       Fonctionnaire      Névrose obsessionnelle        8 mois          Guéri
1921  G.S.      F       Sans profession   Hystérie d’angoisse              6 mois          Guérie
1920  F.S.      F       Sans profession   Hystérie, frigidité               18 mois        Guérie
1922  C.S.      F       Etudiant               Névrose obsessionnelle        4 mois          Guéri [5]
Ce premier rapport va servir, pour ainsi dire, de modèle à tous les comptes rendus ultérieurs des activités des divers Instituts de Psychanalyse créés de par le monde dans les années qui vont suivre. Mais, assez curieusement, des diverses rubriques qu’il comportait, la première à disparaître sera celle qui concernait la durée des analyses. C’est ainsi que, rendant compte le 4 septembre 1925 des activités thérapeutiques de l’Ambulatorium créé à Vienne trois ans plus tôt, Edouard Hitschmann
donne une statistique encore assez détaillée (quoique beaucoup moins que celle d’Eitingon sur Berlin) des troubles dont souffraient les patients venus en consultation et même des résultats obtenus :
« Sur 80 malades inscrits pour un traitement, 10 ne donnèrent plus signe de vie, 12 ne vinrent pas ou interrompirent le traitement ; 2 furent pris en clientèle privée ; 5 furent guéris, 8 libérés
de leurs symptômes, 9 nettement améliorés, 15 améliorés ; dans 12 cas il n’y eut pas de changement ; 26 personnes sont encore en traitement »[6]
Mais sur la durée des traitements, rien. Encore peut-on être sûr qu’ils ont tous duré moins de trois ans, puisque l’Ambulatorium n’avait que trois ans d’existence.
Dans la même séance du 4 septembre 1925, Eitingon entreprend de rendre compte de l’activité de l’institut de Berlin entre mai 1924 et août 1925 [7]. Son exposé, qui devait être la suite du rapport de 1922, est très bref et donne le nombre et la répartition des patients par classes d’âge. Les Berlinois, dit Eitingon, avaient l’intention de rendre compte de façon détaillée d’un certain nombre d’analyses réellement terminées, mais ils ont dû y renoncer, le rapport n’étant pas au point. De plus, reconnaît-il, la précédente statistique comportait des erreurs. Ainsi s’explique l’absence d’indications sur la durée des traitements et sur les résultats.
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On voit donc disparaître des rapports d’activités thérapeutiques ces renseignements sur la durée des analyses qui tenaient une certaine place dans le premier compte rendu berlinois : plus rien dans les rapports présentés le 2 septembre 1926 sur Londres par Jones [8], sur Berlin par Eitingon [9]. sur Vienne par Hitschmann [10]. L’habitude s’en perd, ou plutôt n’a jamais été prise. C’est à peine si les Japonais, voulant peut-être donner un certain lustre à l’Institut créé à Tokyo en 1934 et compenser l’éloignement géographique par la précision des informations font un rapport aussi complet que celui de l’Institut de Berlin en 1923 [11].
D’autre part, une fois passée cette première période, les documents les plus accessibles ne concernent plus la durée des analyses thérapeutiques, mais celle des analyses didactiques. Ou plus exactement, puisque la distinction entre les deux types d’analyse est discutée et flottante, les documents font apparaître la recherche de règles fixant la durée de la formation analytique.
Dans une conférence faite devant la Société Britannique de Psychanalyse le 5 novembre 1947 [12], Balint a essayé de présenter de façon synthétique les règles et les habitudes concernant l’analyse didactique au cours des vingt-cinq années antérieures :
– à Berlin, en 1922-1924, le minimum était six mois et la moyenne un an ;
– en 1925, l’Institut de Vienne disait nettement : deux ans ;
– en 1932, les recommandations faites au congrès de Wiesbaden pour ce qui est de la formation des analystes permettaient de calculer que l’analyse didactique au sens strict devait durer de un an à un an et demi ;
– en 1947, l’Institut de Psychanalyse de Londres dit : quatre ans [13].
Et de fait, les documents qui datent des années 1925-1945 confirment l’exactitude des conclusions de Balint.
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Certes, à cette époque-là, ce n’est pas la durée des analyses comme telle qui occupe en premier lieu les analystes. C’est — entre autres — la question de l’analyse par les non-médecins, qui donne lieu, non
seulement à l’abondante production littéraire [14] dont le célèbre opuscule de Freud [15]n’est qu’une faible partie (au moins quant au volume). mais encore à des querelles opposant les nationalités (Autrichiens, Allemands et Français contre le groupe des anglo-saxons et des Hollandais) et aboutissant à l’échec de la mission Rado [16]. C’est aussi, beaucoup plus directement liée à la question de la durée des analyses, la question de la « supertherapy » [17] : après une époque où les
analystes n’étaient pas obligatoirement analysés eux-mêmes, et une autre où l’on souhaitait simplement qu’ils aient au moins atteint un degré de normalité égal à celui auquel ils voulaient conduire leurs patients, Ferenczi soutint que l’analyste devait être analysé parfaitement, c’est- à-dire comme « vaccin » contre tous les conflits possibles et pas seulement guéri de ses conflits effectifs. Il y a, de cette exigence très ambitieuse, un écho célèbre dans le passage d’Analyse terminée et analyse interminable où Freud fait état (sans le nommer) des reproches que Ferenczi lui adressait de ne pas avoir analysé son transfert négatif, de ne pas l’avoir provoqué [18]. Mais si l’attention portée à ces question (et à quelques autres) empêchait que vînt au premier plan celle de la durée des analyses sous sa forme brute, on voit bien qu’elle ne leur est jamais totalement étrangère, car paradoxalement, la durée des analyses allait croissant, les exigences en durée augmentaient, et en même temps on ne cessait de chercher des moyens de les raccourcir, de les accélérer.
Eitingon indique nettement ce désir dès son rapport de 1922 [19] et en 1937 Freud, tout en étant d’accord sur le but, reproche à Rank d’avoir employé des moyens inadéquats (se contenter d’analyser ce qui est lié au traumatisme de la naissance [20]) et rappelle, en revanche, sa propre technique consistant à fixer autoritairement un terme à l’analyse pour débloquer certaines résistances [21]. Mais en même temps, et surtout dans les années qui suivirent, les habitudes, et surtout les normes de durée donnaient des chiffres de plus en plus élevés. II semble que ce soit les Britanniques qui aient les premiers dit clairement qu’une analyse didactique devaitdurer au moins quatre ou cinq ans.
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A la même époque, les règles de la Société Psychanalytique de Paris sont beaucoup plus souples. Témoin, l’article V des « Règlements et doctrine de la commission de l’enseignement déléguée par la Société Psychanalytique de Paris » :
« L’usage universel néanmoins fait poser en principe que les fins de la psychanalyse didactique exigent un rythme de 4 à 5 séances par semaine, 3 représentant un minimum, et une durée totale d’au moins 2 ans. »  (Revue Française de Psychanalyse, n° 3, juillet-sept. 1949).
Un document un peu plus tardif (mai 1953) indique une durée du même ordre :
« La psychanalyse didactique se déroulera de préférence sur un rythme de 4 à 5 séances par semaine (exceptionnellement 3) de trois-quarts d’heure chacune. La durée moyenne d’une psychanalyse didactique est de 250 à 300 séances. »
(Règlement de l’analyse didactique et de la scolarité à l’Institut de Psychanalyse, mai 1953, in Documents édités par J-A. Miller, Ornicar, supplément n° 7.)
Il semble toutefois que, dans les années qui suivirent, les Français aient largement suivi les normes britanniques.
Qu’en est-il de nos jours ?
Certaines règles officielles sont, pour ce qui concerne la durée, encore très proches des normes britanniques de 1948 et même légèrement en retrait par rapport à ces dernières. Une section de l’Université de New York forme, actuellement, des analystes en trois ans environ.
L’analyse personnelle proprement dite « comporte un minimum de 260 heures, concentrées de préférence sur deux ans et ne pouvant pas, de toute façon être étalées sur plus de trois ans »[22]. Mais dès la fin de leur première année d’analyse personnelle, les candidats prennent en charge des thérapies qu’ils effectuent sous contrôle.
Ce document américain a de quoi faire rêver. Car combien durent effectivement aujourd’hui les analyses, en France ? Comme on aimerait posséder une statistique semblable à celle que contient le rapport d’Eitingon de 1922 ! Dans Les analysés parlent [23], Dominique Frischer a recueilli un certain nombre de témoignages :
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Françoise, 19 ans, en analyse depuis un an (p. 29) ; Lucie, 40 ans, en analyse depuis quinze ans (p. 39) ; Marcel, psychothérapie imposée par la famille, interruption d’un an, puis analyse véritable depuis sept ans (p. 46 et 289) ; Arlette, en thérapie « quelques années », il y a quinze ans de cela (p. 59) ; Michel. en analyse depuis sept ans avec un lacanien (p. 171)  ; Paul, 50 ans, dix ans d’analyse.
Mais visiblement, il s’agit ici d’analyses purement thérapeutiques et les renseignements non répertoriés que l’on peut avoir sur les analyses suivies par tout ce public de professeurs, de psychologues, de psychiatres et de candidats à la profession de psychanalyste qui forment aujourd’hui une bonne partie de la clientèle des analystes (au moins à Paris) laisse supposer que les moyennes sont beaucoup plus élevées. Des voix autorisées donnaient tout récemment neuf ou dix ans comme représentant la moyenne et presque la norme.
Concluons, très provisoirement, ce bref inventaire par trois remarques :
1. Les renseignements que nous avons pu recueillir jusqu’ici sont peu nombreux et nettement insuffisants pour servir de base à une réflexion solidement fondée. Nous espérons en trouver d’autres. Toutefois leur rareté même et la difficulté de se procurer une information sur la durée théorique et effective des analyses posent à elles seules un problème : cette information aurait-elle tendance à se cacher, et pourquoi ?
2. Il est vrai qu’il n’est pas tellement facile de préciser ce qu’on entend par « durée d’une analyse » : va-t-on prendre en compte les analyses qui se sont achevées par un abandon ou par une rupture ? Comment va-t-on calculer lorsque l’analyste est mort, ou le patient ? Comment compter lorsque le patient a quitté un premier analyste pour poursuivre l’analyse avec un second ? Les « tranches » vont-elles entrer dans l’addition ? Une analyse de cinq séances par semaines sera-t-elle mesurée à la même aune qu’une analyse de deux ou trois séances hebdomadaires ?
Ces difficultés sont réelles. Freud signalait dès 1937 la relative imprécision des expressions : « son analyse n’a pas été terminée », « il n’a pas été analysé jusqu’au bout »[24]. Certains en déduiront volontiers que la notion de durée de l’analyse n’a pas de sens et que l’étude comparée des durées n’a pas d’intérêt. Tel n’est pas notre avis : la durée de la période pendant laquelle
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un patient vient de façon continue, plusieurs fois par semaine, chez un analyste auquel il verse des honoraires constitue un fait social (au sens où Durkheim dit qu’il faut considérer les faits sociaux comme des choses) qui possède une certaine spécificité. Ce point de vue est superficiel, c’est certain. Mais la recherche scientifique authentique n’est pas toujours du côté de la « profondeur ». A se réfugier dans les profondeurs, on risque souvent de noyer le poisson.
3. La durée des analyses pose des problèmes. Nous n’avons pas encore les moyens de les formuler tous, ni même de donner de ceux dont nous avons une idée une expression adéquate. Soyons sûrs, en tout cas, que ces problèmes ne sont ni futiles, ni étrangers à l’essence même de l’analyse. Contentons-nous de deux indications :
a) La durée des analyses doit être conciliée avec le caractère traumatique fréquemment reconnu à l’analyse : si l’analyse est une sorte de traumatisme institué, peut-on admettre que ce traumatisme s’étale sur une partie non négligeable de la vie du sujet ? Ce qui est acceptable à faible dose (temporelle) l’est-il encore au-delà d’un certain seuil ?
b) Le jeu subtil qui lie et oppose la fameuse intemporalité de l’inconscient [25] à l’insertion obligatoire de l’analyse dans le temps ne change-t-il pas totalement de sens lorsque l’analyse cesse d’être une expérience de courte durée, vécue par un patient qui n’est, à la fin de l’analyse, guère plus vieux qu’au début, en un mode de vie permanent ou du moins si durable que celui qui l’adopte en fin d’adolescence est presqu’assuré de ne le point quitter avant l’âge mûr ?


[1]Freud écrit : « Un confrère plus âgé, dont le jugement passe pour inattaquable, exprimait dédaigneusement son étonnement de ce qu’un de mes malades continuait un traitement analytique avec moi depuis cinq ans. » (L’Interprétation des rêves, Paris, P.U.F, 1967, p. 371, 438.).
     Commentaire de Granoff : « A l’époque déjà, contrairement à une idée fausse mais répandue, les traitements pouvaient après cinq ans être encore en cours. Et il y avait déjà de doctes avis pour dire, sur la durée des analyses, ces sortes de choses que nous connaissons bien. » (Filiations, Paris, Éd. de Minuit, 1975, p. 376).
[2]Une des équipes de recherche du Diplôme d’Etudes Approfondies de Psychopathologie Clinique et Psychanalyse créé en 1975 à l’Université de Paris VII a consacré ses recherches des années 1975-1976 et 1976-1977 à l’histoire de l’enseignement de la psychanalyse. C’est dans le cadre de ces recherches qu’ont été rencontrés ces documents. Les premiers ont été réunis par Sophie Picaut et Michel Tort. L’équipe qui a rédigé cet article comprend (par ordre alphabétique) Françoise Béruard, Yvon Bits, Armand Camhy, Michelle Claquin, Antonieta Dito Benites, Danièle Cluibout-Armandet, Eliane Levy, Michèle Pechabrier, David Safier, Martine Uriot.
[3]Wege der psychoanalytischen Therapie, G.W. XII, 183-194 ; traduit en français sous le titre « Les voies nouvelles de la thérapeutique psychanalytique », in De la technique psychanalytique, trad. Berman, Paris. P.U.F, 1953, 183-194. Cf. plus particulièrement pp. 140-141.
[4]Internationale Zeitschrift für Psychoanalyse, 1923, 517-521.
[5]Ibid., 517.
[6]Internationale Zeitschrift für Psychoanalyse. 1925, 522.
[7]Ibid., 524-525.
[8]ibid., 1927, 488.
[9]ibid., 489.
[10]ibid., 491.
[11]Revue Française de Psychanalyse. I, 1935 (Neuvième Conférence des Psychanalystes de Langue Française, 2 février).
[12]« On the Psychoanalytic Training System », International Journal of Psychoanalysis, 1948, 29, 163-172.
[13]ibid., 165.
[14]Cf. les textes groupés dans Internationale Zeitschrift für Psychoanalyse, Bd. XIII, 1927 et dans International Journal of Psychoanalysis, Bd VIII, 1927.
[15]Die Frage der Laienanalyse, G.W. XIV, 209-286; trad. ft. par Marie Bonaparte : Psychanalyse et médecine, publié en même temps que Ma vie et la psychanalyse, Paris, Gallimard, 1949.
[16]Cf. sur ce point le compte rendu de la réunion de la Commission Internationale d’Enseignement (sous la présidence d’Eitingon) au Congrès d’Innsbruck, le 27 juillet 1927, in Internationale Zeitschrift für Psychoanalyse, 1928, p. 528.
[17]Cf. Michael Balint, « Analytic Training and Training Analysis », International Journal of Psychoanalysis, 35, 1954, 158.
[18]Die endliche und die unendliche Analyse(1937), G.W. XVI, 65.
[19]Internationale Zeitschrift für Psychoanalyse, 1923, 511.
[20]Die endliche und die unendliche Analyse, G.W. XVI, 59-60.
[21]Ibid., 60-61. Freud avait employé ce moyen avec l’Homme aux Loups.
[22]Ces renseignements nous ont été aimablement communiqués par Monsieur Bernard N. Kalinkowitz, responsable de l’enseignement supérieur du Département de Psychologie (New York University, Faculty of Arts and Sciences, 10 Washington Place, 2nd floor, New York, N.Y. 10003). Pour plus de détails, cf. le livret édité par ce département : Postdoctoral Program in Psychotherapy and Psychoanalysis, 1976-1977.
[23]Paris, Stock, 1977.
[24]Die endliche und die unendliche Analyse, G.W. XVI, 63 : « seine Analyse ist nicht fertig geworden » ; « er ist nicht zu Ende analysiert worden ».
[25]« Die Vorgänge des Systems Ubwsind zeitlos… », « L’inconscient », (1915), in Métapsychologie. Paris, Gallimard, coll. Idées., p. 97, G.W. X, 286).