Accueil > charlatanisme., Inconscient., obsession, Supercherie. > La maladie des psychanalystes ? C’est l’obssession de "l’inconscient".

La maladie des psychanalystes ? C’est l’obssession de "l’inconscient".


Personne d’autre que les « psychanalystes-visiteurs-et-s’autorisant-d’eux-mêmes-et-autres-psychothérapeutes-de-boulevard, etc., etc.. » n’est visé par cet article. Il fallait le rappeler.
Mais c’est aussi une sorte de « billet d’humeur ».
Pourquoi est-ce une obsession pour eux, les psychanalystes ?
Parce qu’ils le voient « partout », dans tout ce que nous faisons, nous disons, nous pensons, tout. Selon eux, tout est soi-disant réglé par l’inconscient, lui-même contrôlé par le refoulé inconscient (ou comme le prétendent certains, le refoulé en tant que « point d’attraction unaire »…).
Donc, ils ne peuvent observer et comprendre le monde qui les entoure et les individus qui les peuplent qu’à partir de cette lorgnette, « l’inconscient », et son corollaire : « la motivation inconsciente ».
Pour que cela soit vraiment une maladie il faut quelque chose de plus, il faut que cette croyance en l’omnipotence de la motivation inconsciente repose elle-même sur un élément qui ôte en toutes circonstances (quelles qu’elles soient) toute échappatoire, toute possibilité d’affirmation du libre-arbitre. Pour cela, ils affirment, depuis Freud, un déterminisme psychique inconscient qui exclut, d’emblée, toute possibilité de hasard et de non-sens dans absolument toutes les sortes de « motivations inconscientes ».
C’est la raison pour laquelle les psychanalystes sont constamment obligés d’aborder les choses et les gens avec le filtre interprétatif de l’inconscient, ce qui ne peut éviter le recours à la méthode du symbolisme, laquelle, à son tour, ne peut être qu’étendue, distordue, exagérée, etc., au-delà de l’absurde (…), pour pouvoir répondre aux exigences démesurées de l’interprétation psychanalytique, elle-même dépendante des prétentions tout aussi démesurées de leur théorie de l’inconscient et de son déterminisme.
Partant de là, toutes les absurdités, les incohérences, les hypothèses traitées comme des faits, le sophisme post hoc ergo propter hoc, etc., sont bons à prendre pour continuer d’étayer ad nauseam l’interprétation psychanalytique des motivations inconscientes.
Ensuite, les psychanalystes appliquent ce qui constitue également des conséquences, disons « naturelles » de cette théorie : la « furor thérapeuticus »et le vampirisme interprétatif « s’autorisant de lui-même ». Il n’y a aucun code de déontologie qui puisse tenir la route, ni être respecté, et les personnes non plus, sauf si elles adhèrent ou finissent par adhérer à ce délire théorique de l’inconscient psychanalytique. Quoique même en y adhérant (ce qui ne fut jamais notre cas ne l’est toujours pas), elles acceptent de devenir totalement soumises à cette théorie jusqu’à en accepter d’affirmer que sans elle, point « d’épanouissement » ou de « découverte de soi » ! Voilà qui est encore absurde, étant donné que la théorie n’est fondée sur aucune preuve, elle ne peut que toujours renvoyer le sujet à ce qu’elle est, lequel n’a finalement d’autre issue que de s’identifier à son « contenu » irréfutable… 
C’est donc toujours la théorie qui domine l’individu et jamais le contraire. Autrement dit, elle n’est jamais un outil de connaissance de lui-même. Où est alors l’épanouissement ? Nulle part. C’est une illusion, une fiction, une tromperie, une escroquerie, un charlatanisme.
Les obsessionnels, vous savez, ce sont ces gens qui cherchent constamment « la petite bête », comme on le dit de façon populaire. Rien ne leur échappe, tous les petits détails même les plus insignifiants ont de l’importance et peuvent être soumis à une interprétation des motivations inconscientes. Leur obsession ressemble aussi à une véritable paranoïa contre la conscience que l’on ne peut que soupçonner sans arrêt d’être « fausse », inopérante, et non utilisable pour comprendre les motivations réelles d’un individu. La vérité serait donc toujours « ailleurs » (hors de la conscience), dans l’inconscient, et nous n’y aurions soi-disant jamais véritablement accès. Que c’est absurde… 
Pourquoi est-ce si absurde ? 
Les arguments sont multiples pour le démontrer, bien sûr, mais en voici un assez simple : si c’était bien le cas, (ce qu’affirment les psychanalystes), alors comment expliquer le progrès scientifique, par exemple ? Par une succession d’actions inconscientes qui ont dirigé les consciences des scientifiques au cours de l’histoire ? Pourquoi alors les psychanalystes ne peuvent-ils prédire le progrès futur de toute science, voire même du cours de l’histoire tout entier, puisque leur théorie de l’inconscient prétend fournir des explications causalesdu comportement conscient, d’une part, et, d’autre part, parce qu’elle exclut le hasard et le non-sens ?..
Je n’ai jamais cru un seul mot de tout ce qu’a avancé la psychanalyse. Je n’y crois toujours pas. J’ai d’autres arguments, ils sont toujours indiscutables. Ils réduisent à néant toute prétention de la psychanalyse. La psychanalyse demeure pour moi une théorie, une pensée, et une pratique zéro, et tous mes non, ne peuvent toujours pas être des « oui déguisés en non ». 
Les obsessionnels de l’inconscient que sont les psychanalystes, sont impossibles à convaincre de leurs torts. Ils s’acharnent à sans arrêt déployer diverses stratégies de défense (…) reposant toutes sur la « méthode de l’inconscient ». En quoi cela consiste ? 
Si vous les critiquez ou si vous critiquez leurs théories et leurs méthodes, vos critiques ne peuvent jamais être rationnelles à leurs yeux, puisque ce que vous exprimez de critique contre leur théorie et leurs façons de faire n’est pour eux, et selon leur théorie, qu’un « négatif », un faux, par rapport au prétendu « vrai » qui motiverait tout cela : des « motivations inconscientes » reposant sur un « refoulé traumatique » qu’il faudrait analyser puis interpréter. Vos critiques sont toujours pour eux le prétendu « aveu » involontaire d’autre chose : un « conflit oedipien », ou je ne sais quoi d’autre… 
L’autre stratégie de défense très courante, c’est de vous faire un reproche d’ignorance : vous n’avez pas compris ce que voulait dire Freud à propos du déterminisme (bien qu’il écrivit noir sur blanc, et à plusieurs reprises qu’il avait une « foi inébranlable » dans un déterminisme « valable sans exception », ou qu’il ne croyait pas au « hasard intérieur », etc., etc.,…). Ou encore vos retours incessants avec les mêmes critiques est obsessionnel en face du mur de mauvaise foi, de rhétorique, de retournement de sens, de dénaturation du sens de ce que vous leur dites ou de ce que vous faites (au profit du statu quoi de leurs dogmes), de vampirisme interprétatif, etc., . C’est-à-dire que les accusations justifiées que vous leurs adressez sont immanquablement retournées frauduleusement contre vous, et il est d’emblée de toute façon impossible de les mettre en accusation sur quoique ce soit. 
Les obsessionnels de l’inconscient psychanalytique ne tolèrent aucune remise en question, aucune critique, ils veulent être les maîtres partout, et qu’ils le nient ou non, ils exigent une soumission totale à leur théorie, et à leurs interprétations. Pour cela, et comme l’a démontré Nathan Stern dans « La fiction psychanalytique », (pour ne citer que lui), tous les moyens sont bons, y compris la cruauté, mais surtout la mauvaise foi la plus crasse, ainsi que l’écrivait Franck Cioffi, lequel identifiait la psychanalyse à une culture de mauvaise foi
Ils sont les individus les plus narcissiques qui soit. Pourquoi ? Parce qu’étant habitués à se regarder eux-mêmes dans leur « propre voyage intérieur », en scrutant dans les moindres détails leurs egos par le délire de l’introspection, ils deviennent conditionnés par cette méthode du retour sur soi, de l’analyse du moi, de l’incessante préoccupation de l’épanouissement personnel, de la posture la plus adaptée à employer contre les critiques et les récalcitrants à leurs théories. Devenant incapables de juger les autres autrement que par l’intermédiaire de la psychanalyse, et de sa théorie de l’inconscient, ils n’ont à disposition que les mêmes filtres à partir desquels ils vont vous « lire » ou essayer de vous comprendre. Et ces filtres sont le plus souvent, sinon toujours mauvais, négatifs, pathologisants, infantilisants, etc. 
Seulement, en tant que narcissiques complets, ils ne s’ignorent pas totalement, et pour se protéger de cette « blessure narcissique », rien de tel que l’interprétation vampirique par les « motivations inconscientes » de vos critiques pour vous retourner l’accusation et ainsi « vous renvoyer à vous-mêmes » ; en protégeant ainsi, et leur personne, et la théorie. 
L’interprétation psychanalytique est donc, comme nous l’avions déjà démontré, un « bouclier narcissique » aux multiples fonctions, dont la principale est que celui qui est visé par l’interprétation ne puisse jamais mettre en accusation, ou déstabiliser, ou mettre très mal à l’aise, le psychanalyste qui y a recours, en pointant du doigt ses problèmes, la nullité de la théorie psychanalytique et le caractère foncièrement inacceptable quand il n’est pas intolérable des méthodes qu’il utilise… 
En effet, les psychanalystes sont des individus qui ont vécu plusieurs blessures narcissiques au cours de leur existence et qui n’ont jamais réussi à les surmonter, voici lesquelles : 
1. S’être rendu compte qu’ils étaient incapables de vivre comme des gens normaux, qu’ils n’étaient pas normaux. 
2. S’en être remis corps et âme à la psychanalyse, pour se rendre compte qu’elle est totalement inefficace (d’abord sur eux) et même dangereuse, donc qu’elle a fait d’eux des gens sectaires, inutiles, voire nuisibles à la société. 
3. Devoir nier tout cela, ravaler tout cela, faire silence ad vitam aeternam sur ces tristes réalités, en étant, de surcroît obligés de faire au jour le jour la promotion de la psychanalyse, de l’interprétation, et de « l’inconscient ». Donc, ce savoir être un malade, un soumis, un charlatan, et ne pouvoir jamais s’en délivrer. 
Voilà les trois blessures narcissiques majeures de tout psychanalyste. Partant de là, quelles issues s’offrent à eux ? 
Comme nous l’avons dit plus haut : utiliser la théorie élastique et irréfutable de l’inconscient et l’interprétation symbolique, le recours à la méthode inductiviste du sens (méthode erronée dévastée par Karl Popper) comme un bouclier, pour faire « rebondir » toutes critiques, toutes formes d’accusations contre eux et/ou leurs théories afin que tout cela soit « renvoyé » à celui qui les formule : c’est cela « renvoyer le sujet à lui-même ». Cela consiste surtout à protéger le psychanalyste et la théorie. 
Ce faisant, et en constatant le pouvoir d’énervement, de frustration, de colère que cela peut occasionner contre leurs critiques, ils ne peuvent qu’être de plus en plus confortés dans l’usage ad nauseam de l’interprétation des « motivations inconscientes », d’autant plus que l’enjeu est énorme comme nous l’avons dit : se protéger, et protéger la théorie. Ne permettre à personne de dévoiler le fait que les psychanalystes sont des malades et des charlatans, et que leur psychanalyse n’est qu’une complète (je souligne) fumisterie. 
  1. Aucun commentaire pour l’instant.
  1. No trackbacks yet.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :