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La psychanalyse et l’institution judiciaire, en France : un désastre humain.


Cher(e)s récalcitrant(e)s éclairé(e)s,

Ce n’est pas la première affaire traitée de façon lamentable et désastreuse par l’institution judiciaire de notre pays, et hélas, cela ne sera probablement pas la dernière, tant que cette institution sera toujours infectée, noyautée par les préjugés pseudo-scientifiques et obscurantistes de la psychanalyse, concernant des affaires relatives à la famille, à la santé mentale, ou même tout ce qui touche aux déterminants psychologiques possibles d’un délit ou d’un crime.

Certaines interprétations des « d’experts », tous d’obédience psychanalytique avaient sucité l’hilarité, à certains moments, dans  la salle d’audience lors de l’affaire d’Outreau, tant elles paraissaient à juste titre complètement ridicules, après avoir scellé pour un moment la vie d’innocents. Mais dans des affaires concernant l’autisme (ou même dans celui de l’affaire d’Outreau), ce n’est certes pas l’hilarité qui est générée à la suite du travail judiciaire, mais le choc, la consternation, le scandale, un sentiment d’iniquité des décisions prises, et l’insupportable frustration liée à l’injustice.

L’Etat de droit en démocratie, se fonde notamment sur deux principes issus de la philosophie libérale : une loi est bonne, si elle est jugée utile à la collectivté. Voilà le point de vue de la philosophie libérale utilitariste, et c’est un premier principe. Le deuxième est que l’Etat de droit et les démocraties modernes ont également recours à la philosophie libérale du droit naturel : une loi est bonne, si elle est conforme aux lois de la Nature, (par exemple, les lois scientifiques). Or, il est clair que la psychanalyse, n’a jamais été, n’est toujours pas, et dans sa forme actuelle, ne pourra jamais être une science de la nature humaine, digne de ce nom. Jamais. En effet, la psychanalyse reste incapable de fournir à l’appareil judiciaire de véritables lois générales objectives sur la nature et la psychologie humaine, des lois qui soient corroborées par des tests valides, et selon des méthodes valides et critériées de corroboration.

Il est dérangeant de constater encore que la psychanalyse a la mainmise sur l’appareil judiciaire français. Comment a-t-elle pu parvenir à ce but, sans des complicités diverses, un jeu de relations plus ou moins occultes (ou anti démocratiques ?), des décisions politiques insuffisamment informées sur la question de la scientificité de la psychanalyse et de son efficacité thérapeutique,  ou bien qui ne souhaitent pas s’en informer (…) ? Sans doute aussi par l’intermédiaire de pressions diverses organisées par quelques cliques de psychanalystes parisiens et renommés, lesquels ont suffisamment d’influence pour peser de tout leur poids dans la défense du fond de commerce de leur discipline-totem.

Quoiqu’il en soit, le résultat est bien là : malgré tous les efforts, tout le travail de la critique externe qui aurait dû produire ses effets salutaires sur la question de la psychanalyse et sur l’étendue inadmissible de son pouvoir sur divers secteurs essentiels de la société pour le bien être des individus, c’est comme si rien ne s’était passé, et que la situation était bloquée. L’on a fait fi des résultats du fameux rapport de l’INSERM sur les psychothérapies, du travail des auteurs du Livre noir de la psychanalyse, ceux de Jacques Bénesteau, de Borch-Jacobsen, de Van Rillaer, de Sophie Robert, et de tant d’autres.. Les récentes découvertes dans le domaine scientifique, les travaux de Monica Zilbovicius, les résultats et les progrès concrets et évaluables obtenus avec les enfants autistes, en dehors de la sphère psychodynamique, aussi, … le « mur » est toujours là : dressé contre parents et enfants et qui plus est, protégé par les soldats de Freud ou de Lacan, ces fous dans la main desquels on a presque mis le glaive de la justice. C’est une honte.
Ce qui précède ne nous a servi qu’à réaffirmer cette chose, encore une fois : la psychanalyse, n’est pas au service des individus. Elle est dérangeante, certes, mais elle n’est ni libératrice ni subversive. Elle est au service du pouvoir, et de ceux qui peuvent la protéger et/ou la maintenir en tant qu’idéologie dominante dans notre pays, avec tous les corrollaires funestes pour la liberté de (se) penser et d’agir que cela peut impliquer.
Dans le cadre du traitement du trouble autistique, la psychanalyse a réussi à inféoder l’institution judiciaire pour lui faire dire, comme vous allez le découvrir dans cette vidéo, et par le témoignage de cette avocate, que si une mère a un enfant autiste, c’est de sa faute, c’est elle qui est coupable de la pathologie de son enfant, et tout cela dans le plus grand mépris, voire l’ignorance des dernières avancées authentiquement scientifiques dans le domaine de la recherche des causes de l’autisme enfantile.
La psychanalyse n’a jamais proposé aucune preuve de ce qu’elle avance, et ce, quels que soient ses théories et les époques.
Donc, en France, l’institution judiciaire, a choisi encore de se fonder sur les délires d’une pseudo-science, plutôt que sur la vraie science, pour décider du sort du bien-être des familles d’enfants autistes, de la santé des enfants et de leur avenir. 
C’est scandaleux. C’est une honte.
Il est scandaleux qu’un pays comme la France ose encore ouvertement donner caution au charlatanisme, pour fonder l’action de la justice.

Lien.

 

Lien.

 

  1. 26 avril 2016 à 1503 20

    Au même titre que des experts qui rendent des expertises psykk à travers la France,

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