BYRON.


 
 
« Eternel Souffle de l’Esprit, sans chaînes,
O liberté, tu brilles clair dans les cachots !
Car, là, tu habites le cœur –
Le cœur, que seul l’amour de toi enchaîne.
 
Et lorsque tes enfants sont condamnés aux fers,
Aux fers et à la nuit du souterrain humide,
Leur pays vainc par leur martyre,
Et le renom de Liberté vole à tous les vents.
 
O Chillon ! Ta prison est un lieu sacré,
Et ton triste sol un autel – puisque foulé,
Jusqu’à ce que ses pas y aient laissé leur trace,
 
Usé, ce pavé froid, comme un gazon,
Par Bonnivard ! Et que nul ces marques n’efface,
Qui en appellent de la tyrannie de Dieu !
 
(Traduit par Jean-Pierre Darmon).
Catégories :Liberté., Lord BYRON.
  1. Aucun commentaire pour l’instant.
  1. No trackbacks yet.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :