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On nous parle de la "psychanalyse".


Cher(e)s récalcitrant(e)s éclairé(e)s, vous voulez des témoignages sur la psychanalyse et sur leurs praticiens ? Dans ce texte, vous en aurez. L’auteur est parfois complaisant, certes, mais sans doute n’est-ce qu’une posture purement intellectuelle imposée par les risques du quand dira-t-on du milieu de la littérature, où, en France, il est « bien vu » d’être favorable à cette chose monstrueuse qu’est la psychanalyse.
Mais, foin de notre jugement personnel, voici un lien vers un texte, et encore une fois : jugez par vous-mêmes…


Permettons-nous un extrait de ce texte, assez long, il mérite d’être lu avec toute votre attention :

« La notion d’inconscient est un piège terrible. Les psychanalystes s’en servent souvent comme les croyants de Dieu, pour lui faire dire n’importe quoi qui les arrange, qui convient à leur foi, à leurs préjugés, à leur soif de pouvoir. Alors que l’inconscient, c’est tout ce qui n’est pas conscient ; ses aspects sont multiples, et ils échappent en grande part à notre saisie, y compris à celle d’un psy, quand bien même celui-ci prétend détenir la clef de cet univers mental caché. Ce faisant, il usurpe un pouvoir que personne n’est apte à lui contester, puisque nul ne sait vraiment ce qu’est l’inconscient.

Comment rendre compte simplement de la nocivité des certains traitements… Le patient soumis au silence de son psy, à sa non-écoute des messages affectifs qu’il lui adresse, à son indifférence dans la relation ici et maintenant (etc.), est invariablement précipité dans une rencontre soudaine avec une manifestation de son inconscient qui le saisit d’effroi. Car s’il ne se blinde pas, comme son psy, dans un repli défensif, dans un fonctionnement coupé d’autrui, sa perméabilité à la relation fait qu’il est brutalement aux prises avec un inconscient terrifiant : celui qui est activé par l’assujettissement relationnel qu’il subit. En quelque sorte, la violence qu’il vit s’implante en lui, et l’inconscient qui se manifeste alors soudainement est l’écho intérieur des violences affectives endurées dans la dépendance au psy. Cet inconscient est un agglomérat fait d’émotions et d’imaginations brutales, ainsi que de paniques et de colères provoquées par ce thérapeute qui, au lieu de le soulager de ses tourments, sème tout ce mal nouveau en lui, soi-disant « pour son bien ». La confusion mentale alors engendrée dans l’esprit du patient l’entraîne sur une pente fatale. Le piège, de type double entrave, qui se referme sur lui, le rend fou.

Comble de la maltraitance ! Si le patient avait des velléités de fuir, le psy pour le retenir agite la notion de résistance ; « il résistait au travail », et c’était mal. S’il tâchait de se révolter verbalement, l’utilisation manipulatrice de la notion de transfert l’en dissuadait bien vite. Aussi, tout ce que le patient faisait en séance, le psy le considérait uniquement comme s’adressant à des personnes de l’histoire dudit patient, en aucun cas à lui. L’indifférence de l’analyste, y compris à sa colère s’il en manifestait, était là pour lui inculquer cette version. Toute protestation destinée au psy était vaine : elle était renvoyée à la face du patient comme nulle et non avenue. Pour toucher ce psy qui se faisait miroir neutre et glacé, il ne restait à l’analysant qu’une possibilité : lui casser la gueule ou mettre son cabinet à sac. Cela ne se fait pas ; un minimum d’éducation et de respect empêche de tels passages à l’acte. Alors, le patient ravalait sa révolte ; la tension terrible produite par ce traitement pervers qu’il subissait, il la retournait contre lui le plus souvent, tâchant d’éviter le plus possible de la décharger sur ses proches. Son monde intérieur en devenait cataclysmique, comme s’il avait de plus en plus le diable au corps et à l’esprit. Alors que cette violence n’était que le résultat des désordres engendrés par la muette brutalité d’un dominant qui le violentait. Comme chez n’importe quel animal en état de stress face à un prédateur, cela provoquait chez le patient des montées d’angoisse et des attaques de panique, lesquelles, à force de se répéter, minaient et anéantissaient toujours davantage ses forces vives. Il se sentait exsangue, paralysé, fantomatique. Et cette violence monstrueuse en lui déchaînée, il lui était implicitement signifié que c’était là son inconscient. Alors, il se disait : « Quel monstre je suis… je suis vraiment très malade, très fou. » Séance après séance, il continuait de subir ce régime terroriste qui arborait le masque de la psychothérapie la meilleure qui soit, aux dires de tous. Sa vie de chaque jour était assaillie par des pensées et des symptômes de moins en moins gérables et supportables. Lorsque le patient (o combien patient et confiant !) le disait à son psy, ce dernier se fermait encore plus, ignorant ostensiblement le cauchemar qu’il vivait. Pire, le psy en rajoutait. Son silence hostile signifiait au patient que tout cela était hystérie, et que c’était encore « très mal » : ces souffrances n’étaient que des résistances de plus que ce dernier opposait au travail analytique. C’est ainsi qu’en désespoir de cause et moralement mis dans une telle agonie, certains sont devenus fous ou ont été conduits vers une issue fatale : le suicide.

Ce type de traitement sadique conjuguait tous les ingrédients pour que la catastrophe psychoaffective se produise. Le patient, ayant baissé sa garde et mis ses défenses habituelles en suspens pour se livrer avec confiance, subissait des viols d’âme insistants, séance après séance, le tout dans un cadre hypnogène propice à la régression et aux états de conscience modifiée. Alors, sur ce fond de relation fusionnelle réactivée, les attaques sadiques subies se transformaient en vagues de violences intérieures qui submergeaient le patient. Tout cela lui faisait vivre des expériences de dépersonnalisation, de confusion mentale, des impressions de se désintégrer sous les coups de boutoir d’attaques répétées d’angoisse ou de panique. Sans repères, pétrifiés par ce qui arrivait, sans secours (car la société s’est jusque-là montrée incapable de juger les méfaits d’un tel traitement et donc d’être un appui salutaire pour les victimes des divans), abandonnés de tous (les proches, eux aussi, ne savaient pas comprendre ce qui se passait et aider en conséquence) et donc au comble du désespoir, certains ont donc mis fin à leurs jours, qui étaient devenus une infinie nuit de cauchemars. »

*

Nous avons lu le texte.

Pour nous, la psychanalyse, ni aucun psychanalyste ou « thérapeute » pratiquant cette ignominie ne peut être empathique ou sincèrement mu par des motivations empreintes d’empathie. Pourquoi ?

Etant donné le caractère même de la doctrine. Comment une doctrine qui est fondée sur un déterminisme délirant, qui nie au sujet tout libre-arbitre, qui se pose en système où il convient de nier systématiquement la conscience de l’individu ou alors de n’en tenir compte que pour ce qu’elle pourrait « dire » de soi-disant « inconscient » mais toujours en conformité avec une théorie tout aussi délirante de « l’inconscient », pourrait-elle, de quelque façon que ce soit, être une alliée pour le sujet ? Tout cela, n’est que tromperie. Et les psychanalystes qui singent l’empathie avec leur patients, sont sans doute encore plus dangereux et aliénants que les autres. Leur bouclier narcissique est plus abouti, plus sophistiqué, plus masqué que celui de leurs confrères qui sont de véritables tortionnaires, et sans doute encore plus efficace pour aliéner le patient aux histoires à dormir debout de la psychanalyse, et pour parvenir à substituer complètement son identité d’origine à une autre, complètement fictive, et co-fabriquée pendant l’analyse. Ils sont les fabriquants les plus dangereux de ces fictions de vies ou de ces fictions identitaires qu’ils inculquent à leurs victimes et que celles-ci adoptent complaisamment jusqu’à la fin de leur existence.

La psychanalyse et sa pratique est indiscutablement attirante pour des gens d’abord malades, et pour tous les faiblards de l’existence, devenus avides de pouvoir sur les autres, jusqu’à la jouissance de l’impunité dans l’abus, et des constatations que toute la souffrance, l’impuissance et l’impossibilité à l’exprimer contre le « thérapeute », ainsi que la destruction qui en résulte, occasionnent sur leurs victimes.

Les psychanalystes sont des créatures avides de domination, de soumission, et de pouvoir sur les autres, ils avancent masqués dans ce domaine, et ultra protégés ; et il est vrai que tout cela revient au même. Pourquoi ? Parce qu’ils sont lâches, ils sont malades, ils sont ratés, et ils ont peur. Ils ont peur d’être identifiés et rejetés, d’être humiliés, d’être découverts sous leur vrai visage, alors ils se servent de ce qui est si fortement et institutionnellement implanté dans la société : leur idéologie sectaire que la plupart des gens acceptent sans plus de critiques ni d’information sur sa vraie valeur.

La psychanalyse, n’est pour tous ces « thérapeutes » qu’un instrument de vengeance et de protection d’eux-mêmes, c’est-à-dire de leur réalité quotidienne qui ne doit surtout pas être connue « aux yeux de tous ». C’est bien ce « bouclier narcissique » aux multiples fonctions que nous avions examiné et tenté de décortiquer dans d’autres billets, sur ce blog. Ils ne savent jouir que d’une chose, au fond : la frustration que leurs comportements engendrent chez les autres. La frustration et l’énervement, la colère, la rumination, la soumission, la dépendance, et pour finir la destruction consécutives. C’est ignoble. Ignoble, nous soulignons… ignoble. Mais dire ou écrire que c’est ignoble, leur fait plaisir, porte leur jouissance dans des lieux qu’ils adorent et qu’ils bénissent pour y « jouir » encore plus : celui de l’interprétation vampirique ad nauseam.

Voilà ce que sont les psychanalystes. Ils sont ce que nous avions toujours dit et exprimé sur ce blog : des pourritures, d’authentiques et insondables pourritures, des minables, et des malades, dont les motivations principales les conduisent à prendre leur propre cas pour généralité, et à toujours tenter de faire en sorte que les autres se plient à leur modus vivendi, tous azimuts. Des pourritures.

P.S. : pendant un temps, j’avais décidé de bloquer certains IP que je suspectais être ceux de « psys-visiteurs, etc ». Mais j’ai décidé une meilleure chose : ils peuvent revenir quand ils le veulent ! Ainsi, pourront-ils constater que je me fiche d’eux, et que j’écris, avec d’autres, pour le plus large public possible, la vérité sur ce qu’ils sont et tout le mal qu’ils peuvent faire. 

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