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"No man’s land" (Le passé, n’oublie jamais)


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Que faire de ces jours maudits, où tous les chantres du bonheur se sont enfuis ? Où même le soleil, honteux de ce malheur, ne rayonne que dans l’ombre de sombres nuages ?
Que dire encore de cette vie, qui n’a rien d’autre à offrir que la solitude, et la mélancolie ? Sommes-nous faits pour y vivre, où devons-nous y laisser mourir tous nos espoirs ?
C’est un voyage dans le noir, et dans la pénombre, les perdants se comptent en nombre. Inutile de réveiller de vieux rêves, inutile de penser au Graal, il est perdu d’avance.
Plus de chevalier conquérant, plus âme qui vive, pour se lever, ou bredouiller quelques mots combattants. Mais contre quoi ? Et contre qui ? Toujours des ombres, des invisibles.
Alors ? Faut-il se taire pour toujours ? Faut-il se terrer comme des rats ? Et attendre, sournoisement et avides, la nourriture froide apportée par une vengeance ? Mais la vengeance est si laide, et si vaine.
Et ceux contre qui il faudrait se venger, se cachent.
Il n’y a donc personne, personne pour apparaître, dans ce désert, ce terrain vague, ce champ de bataille sanglant, où des morts vivants se lèvent toujours, car ils personnifient des illusions !
On aimerait que ce monde de ténèbres n’apparaisse plus, qu’il ne soit qu’un cauchemar devant prendre fin, comme tous les mauvais rêves, comme tous les supplices, qui ont tant torturé les âmes, les coeurs, et les croyances.
Nos espions seront-ils toujours les plus forts ? Leur arrogance, qu’ils arborent comme un pouvoir du néant, serait-elle à ce point souveraine pour que nous n’osions plus penser la réduire ? Ou ne sont-ils que des pions, serviles, et seulement excités de faire le plus de mal possible à nos libertés ?
Où peuvent s’épanouir les hommes droits, ceux qui ont l’insolence de passer outre les révérences des gueux, dont la seule utilité n’est que de nous rappeler leurs bassesses, afin que nous ne puissions jamais oublier de les mépriser ?
Nulle part ! Les hypocrites règnent en maîtres, aujourd’hui, et ils nous croient semblables à eux, dans le seul but de se vanter pouvoir nous dominer, en oubliant toujours, que jamais, les chiens ne dominent les loups !
Mais nous ne voulons pas être des loups pour nos semblables, mais seulement reconnus comme tels pour notre indéfectible fidélité à certaines valeurs, à certains principes, jusqu’à notre mort, parce que nous ne composerons jamais avec ceux qui trahissent, et qui singent l’honnêteté.
Au milieu de toute cette infâme ménagerie qui aime tant se faire dresser, se plier, se soumettre, et en demander encore, cette populace qui ne trouve d’union et de force, que lorsque des boucs émissaires leurs sont choisis pour épancher leurs jalousies, serons-nous toujours victimes de leurs haines ?
Ceux enfin, qui n’ont d’autre métier que celui de nous rendre fous, ou de nous faire passer pour tels, dès que notre indépendance les humilie, ou lorsque nos efforts aboutissent, à révéler aussi leurs échecs, et leurs impostures ; à eux, nous ne manquerons pas de leur rappeler que les loups peuvent aussi être sans pitié.
Mais un jour, nous partirons, et nous retrouverons le soleil. C’est-à-dire, un symbole d’espoir, de vérité, et de franchise. Car les menteurs, ne peuvent être nous. Ils ne peuvent être que tous ces démons qui ont tant cherché à nous détruire…
Le temps reste notre maître à tous. Mais c’est nous qui créons le présent et l’avenir. Cependant, et malgré la vanité de nos vainqueurs d’aujourd’hui, si prompts à vouloir nous mystifier sur l’histoire de leurs méfaits, le temps leur montrera aussi, que le passé, lui, n’oublie jamais.
(Patrice Van den Reysen).
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