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Albert EINSTEIN. La science est tradition. (La psychanalyse est une tromperie sur ce point, et en a toujours été une).

Commentaires :

La vraie science est toujours une tradition.
Ce n’est pas une question d’emblée sociologique, c’est avant tout une question de logique.
Voilà encore, (si l’en était besoin..) une occasion de confirmer ceci :
Malgré tous les efforts déployés par les psychanalystes qui se sont succédés dans l’histoire pour construire la légende freudienne ou celle de la psychanalyse (ce qui finalement, revient au même), ces derniers n’ont visiblement toujours pas compris et admis (et ne le comprendront ni ne l’admettront sans doute jamais) que ce n’est pas en construisant des légendes sur la base des mensonges et autres fabrications du père de la psychanalyse, à partir de ses seules « vérités révélées », que l’on bâti une vraie science, d’une part, et, d’autre part, qu’une tradition scientifique digne de ce nom, exige des preuves, lesquelles ne peuvent être acceptées que sur la base de tests, acceptés à leur tour parce qu’ils sont construits (et intersubjectivement contrôlés) sur la base d’une tradition de tests qui les précèdent, et parce qu’il est toujours possible d’avoir un accès à ces tests en faisant usage du rationalisme critique pour en évaluer la validité.
Mais l’usage de la critique ne peut-être lui même reconnu comme « scientifique » que s’il est encadré, contrôlé, discuté, et accepté selon des règles explicites, des critères unanimement reconnus pour leur valeur objective, parce qu’ils ont été eux aussi construits sur la base de la logique (Voir Karl Popper), et non sur les desiderata d’un seul individu.
Les « règles explicites » et les « critères » de scientificité dont nous parlons ne peuvent par ailleurs jamais constituer des « critères de vérité » (auxquels Popper n’accorda jamais le moindre crédit), ou des règles absolues, étant donné : la possibilité toujours ouverte d’améliorer leur précision.
Toutefois, aucun épistémologue ne peut affirmer (et Karl Popper ne tomba jamais dans cette erreur), que l’usage de la logique pour construire et valider des critères de scientificité tels que la science progresse selon une tradition objective, puisse garantir d’éviter l’impasse toujours possible de l’introduction du psychologisme dans le domaine des activités scientifiques, voire pire, du relativisme ou de toute autre dérive intellectuelle et/ou morale.
Or, il est tout à fait clair (du moins pour les historiens critiques et non « officiels » (…) de la psychanalyse) que jamais cette dernière ne pu, ni ne su éviter ces impasses, et du même coup ce qui constitue ce qui est toujours diamétralement opposé à la démarche scientifique : l’obscurantisme, le dogmatisme, et même souvent, le sectarisme.
Enfin, le propos d’Albert Einstein est remarquable, d’une part pour sa compréhension de ce qu’est l’authentique démarche du scientifique, laquelle lui impose l’humilité tout autant que la lucidité sur le fait que ses découvertes  ne furent possibles sans le travail de ses prédécesseurs, et, d’autre part, parce qu’Einstein ne fut donc jamais, ni ne se présenta lui-même comme un « Robinson Crusöé » ou un prétendu « héro isolé » ou je ne sais quel « Copernic » ou « Galilée » de la physique tel que Sigmund Freud se comprit et se venta d’être. Albert Einstein rejoignit pourtant ses illustres prédécesseurs comme Copernic, Galilée et Newton dans le Panthéon des grands scientifiques et n’eût jamais besoin de demander quatorze fois le Prix Nobel comme Sigmund Freud (qui ne l’obtint heureusement jamais).