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Code de déontologie des psychologues 2012.

18 novembre 2012 Laisser un commentaire

Pour les « psychanalystes-visiteurs-et-s’autorisant-d’eux-mêmes-etc.,etc. » :

Code-deonto2012

Extraits :

« Le respect de la personne dans sa dimension psychique est un droit inaliénable. Sa reconnaissance fonde l’action des psychologues.

PRINCIPES GENERAUX

La complexité des situations psychologiques s’oppose à l’application automatique de règles. Le respect des règles du présent Code de Déontologie repose sur une réflexion éthique et une capacité de discernement, dans l’observance des grands principes suivants :

Principe 1 : Respect des droits de la personne

Le psychologue réfère son exercice aux principes édictés par les législations nationale, européenne et internationale sur le respect des droits fondamentaux des personnes, et spécialement de leur dignité, de leur liberté et de leur protection. Il s’attache à respecter l’autonomie d’autrui et en particulier ses possibilités d’information, sa liberté de jugement et de décision. Il favorise l’accès direct et libre de toute personne au psychologue de son choix. Il n’intervient qu’avec le consentement libre et éclairé des personnes concernées. Il préserve la vie privée et l’intimité des personnes en garantissant le respect du secret professionnel. Il respecte le principe fondamental que nul n’est tenu de révéler quoi que ce soit sur lui-même.

Principe 2 : Compétence

Le psychologue tient sa compétence :
– de connaissances théoriques et méthodologiques acquises dans les conditions définies par la loi relative à l’usage professionnel du titre de psychologue;
– de la réactualisation régulière de ses connaissances;
– de sa formation à discerner son implication personnelle dans la compréhension d’autrui. Chaque psychologue est garant de ses qualifications particulières. Il définit ses limites propres compte tenu de sa formation et de son expérience. Il est de sa responsabilité éthique de refuser toute intervention lorsqu’il sait ne pas avoir les compétences requises. Quel que soit le contexte de son intervention et les éventuelles pressions subies, il fait preuve de prudence, mesure, discernement et impartialité.

Principe 3 : Responsabilité et autonomie

Outre ses responsabilités civiles et pénales, le psychologue a une responsabilité professionnelle. Dans le cadre de sa compétence professionnelle, le psychologue décide et répond personnellement du choix et de l’application des méthodes et techniques qu’il conçoit et met en œuvre et des avis qu’il formule. Il peut remplir différentes missions et fonctions : il est de sa responsabilité de les distinguer et de les faire distinguer.

Principe 4 : Rigueur

Les modes d’intervention choisis par le psychologue doivent pouvoir faire l’objet d’une explicitation raisonnée et d’une argumentation contradictoire de leurs fondements théoriques et de leur construction. Le psychologue est conscient des nécessaires limites de son travail.

Principe 5 : Intégrité et probité

Le psychologue a pour obligation de ne pas exploiter une relation professionnelle à des fins personnelles, religieuses, sectaires, politiques, ou en vue de tout autre intérêt idéologique.

Principe 6 : Respect du but assigné

Les dispositifs méthodologiques mis en place par le psychologue répondent aux motifs de ses interventions, et à eux seulement. En construisant son intervention dans le respect du but assigné, le psychologue prend notamment en considération les utilisations possibles qui pourraient en être faite par des tiers. »

Le code de déontologie 2012 de la profession de psychologues comporte 55 articles au contenu clair et précis. Il est répété clairement qu’aucun psychologue ne peut intervenir sans le consentement éclairé d’une personne. Il est aussi mentionné dans l’article 15 que : « Le psychologue n’use pas de sa position à des fins personnelles, de prosélytisme ou d’aliénation économique, affective ou sexuelle d’autrui. »

Voici maintenant le « code de déontologie » des psychanalystes, vu ici :

« La déontologie

Une éthique rigoureuse est une nécessité absolue dans l’exercice professionnel de la psychanalyse. Le psychanalyste est le garant de la relation transférentielle entre lui et l’analysant.
Il préserve l’indépendance et la liberté de jugement de l’analysant. Il sait préserver la neutralité entre lui et l’analysant, nécessaire au processus analytique.

Le psychanalyste est soumis au secret professionnel pendant toute la durée de l’analyse et postérieurement. Ce secret porte sur tout ce qu’il a vu, entendu, compris au cours de sa pratique.

Les membres de la Fédération Professionnelle de Psychanalyse ont réalisé un cursus de formation à la psychanalyse comprenant une analyse didactique approfondie, une étude théorique des concepts psychanalytiques, et une supervision de la pratique professionnelle. L’ensemble du cursus a été réalisée avec un psychanalyste didacticien expérimenté. La formation a été validée par un organisme habilité.

Le psychanalyste, au-delà de sa formation initiale, actualise ses connaissances, cliniques et théoriques et maintient une supervision de sa pratique.

Chaque membre de la Fédération Professionnelle de Psychanalyse est tenu au respect de son code de déontologie. »

Comme on le constate, c’est bien maigre, et c’est le moins que l’on puisse dire! Aucune ligne sur  le libre consentement des individus à être analysés ou non… Et en plus, il est totalement contradictoire. Pourquoi ? Comment les psychanalystes peuvent-ils garantir une soi-disant « indépendance et liberté de jugement de l’analysant » si, en même temps, le psychanalyste se veut être le « garant de la relation transférentielle » qui n’est rien d’autre qu’une relation de manipulation et de dépendance, sans parler de tous ses autres effets si bien caractérisés par Nathan Stern, notamment ?

Ensuite, on peut lire : « le psychanalyste, au-delà de sa formation initiale, actualise ses connaissances, cliniques et théoriques (…) ». Vraiment ? Mais dans les faits, toutes celles et ceux qui connaissent si bien leur esprit sectaire, savent comment les choses se passent : pas de rationalisme critique contre la doctrine ; rejet de la méthode scientifique ; rejet des résultats scientifiques pouvant mettre à mal la doctrine (voir, par exemple, dans le cas de l’autisme), etc., etc., etc…

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PSYCHANALYSE ET PROSÉLYTISME …

Extrait :

« (…) Les psychanalystes français sont plus préoccupés de trouver, coûte que coûte, des adeptes pour la psychanalyse que de la faire progresser ».

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Un psychanalyste en prison pour manipulations mentales et sectaires de sa part, les psychanalystes le défendent….

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L’emprise sectaire de la psychanalyse.