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Archive for the ‘Cruauté morale.’ Category

Jouer ?…

28 février 2016 Laisser un commentaire
Je n’ai jamais joué (…) avec les gens. Jamais, et j’en suis fier. Je ne suis pas quelqu’un qui aime « jouer » avec les nerfs, les émotions, ou les sentiments des autres, quels qu’ils soient. En premier lieu, parce que je n’aime pas ou je n’aimerais pas que l’on joue avec les miens. En second lieu, parce que j’estime que jouer de cette façon-là relève de quelque chose que j’exècre au dernier degré : la cruauté morale.
Pourtant, quand je m’intéresse aux autres (je ne peux m’intéresser à tout le monde), et que les personnes me sont lointaines (…), j’essaie de deviner ce qu’ils pensent, et en cela, je peux toujours me tromper, me faire des illusions, ou bien des « films », comme on dit aujourd’hui, et par suite, de tenter de rectifier mes pensées et mes comportements.
Du coup, je pense aux psychanalystes… 
Vous savez : « les psychanalystes-visiteurs-et-autres-psychothérapeutes-de-boulevard-et-s’autorisant-d’eux-mêmes-etc., etc., etc. ». Ceux qui vous espionnent, ceux qui parviennent avec des moyens illicites (…) à se substituer à des personnes que vous connaissez et que vous respectez, pour vous faire croire que ce sont ces personnes qui s’intéressent à vous (alors que, selon toute vraisemblance, il n’en est rien..) ; ceux qui croient encore et toujours que « je fais mon analyse » sans m’en rendre compte (!), donc que j’accepte (sans également m’en rendre compte), leur « analyse », ou la psychanalyse. Donc, ceux-là, aiment la cruauté morale. C’est leur modus vivendi quotidien. Ceux-là jouent avec les personnes. Mais moi, je ne souhaite « jouer » ni avec eux (je ne l’ai jamais souhaité, et ne le souhaiterai jamais), ni avec personne d’autre, je tiens à le souligner.
Je ne conçois les rapports normaux avec les gens que dans le cadre d’une communication réelle, effective, et respectueuse ; une communication où les silences manipulateurs, suggestifs, et insultants sont absolument proscrits. Une communication où la manipulation par le doute, par le manque d’information, par le malentendu, etc., par la mauvaise foi, n’a pas le droit à l’existence.

Je peux parfaitement concevoir en quoi consiste la morale également. Mais sur ce point, il est plausible que chacun ait sa propre conception de la morale, voire aucune, si j’en juge par les comportements des « psychanalystes-visiteurs-et-autres-psychothérapeutes-de-boulevard-et-s’autorisant-d’eux-mêmes, etc., etc., etc. »

Je vais donner un exemple immédiatement : selon moi, la morale, ne peut jamais consister à espionner les autres, à les manipuler, à entretenir leurs (faux) espoirs ou leurs doutes, ou à tenter (en vain) de les balader dans je ne sais quelle « psychanalyse » ou « psychothérapie » sans leur consentement, tout en essayant de se montrer « haut perché » en matière de morale. Quand on veut donner des leçons de morale, l’on doit d’abord se comporter soi-même de façon morale, et ne pas même tenter d’argumenter sur le fait que « tout cela n’aurait rien à voir avec la morale ». Quand on veut donner des leçons de morale, on traite autrui avec respect, de façon morale, donc par la parole et une présence effective : c’est-à-dire qu’en conséquence, on manifeste sa présence, son identité, au lieu de se cacher, d’opérer dans l’anonymat et qui plus est de manière illicite…  

Pour autant que je sache, même les animaux ont droit à la parole, la preuve : j’ai accordé beaucoup de mon temps à écrire des critiques en direction des bourricots se prenant pour des chevaux de course, ou des huîtres de la psychanalyse lacanienne, ou de la psychanalyse tout court, mais moi, l’auteur de ce blog, je ne suis pas un animal, mais un homme, ne vous en déplaise.

Voici quelques unes des raisons pour lesquelles je ne peux que mépriser, et parfois, je l’avoue, haïr les psychanalystes, et même plus généralement, les « psys ». Pour moi, ces gens ne peuvent être normaux. Ils ne peuvent être que des malades, et, je tiens à le rajouter : des pervers. (Soit dit en passant, il y a tout lieu de croire que ce soient eux qui aient édifié le concept de « pervers narcissique », mais vu leurs façons de faire, il me semble tout à fait clair que cette invention n’a pu être réalisée que par l’observation de leurs propres personnalités : il ne s’agit en somme que d’un exemle supplémentaire où les psychanalystes auront encore une fois pris leurs propres cas pour généralité).

L’auteur de ce blog, Patrice Van den Reysen, n’est ni un malade, ni un pervers, pas plus qu’il n’est « narcissique ». 

Je ne peux comprendre que l’on fasse un métier qui consiste à acquérir puis à user de divers moyens pour prendre possession d’autrui, le contrôler à son insu, le manipuler, tenter de le soumettre ou de détruire son automomie et son identité, sous le couvert totalement fallacieux et toujours trompeur de « son intérêt », de sa « guérison » (et de quoi donc devrais-je prétendument « guérir » ?), ou de son « épanouissement ».
Je n’oublie jamais certains principes :
1. Toujours finir par traiter les gens comme ils m’ont traité, ni plus, ni moins.
2. Seule la vérité fonde l’individu. Et la vérité, c’est la comme la vie, cela trouve toujours un chemin, toujours…