Archive

Archive for the ‘Des ORDURES et des PORCS.’ Category

Les psychothérapeutes charlatans.

9 décembre 2012 Laisser un commentaire

Toujours à la une des journaux…

Extraits :

« Il se faisait payer des sommes faramineuses et exigeait de ses patients la nudité intégrale, tout en leur inventant des souvenirs traumatisants. »

(…)

« Un psychothérapeute parisien, accusé par deux anciens patients de les avoir manipulés mentalement pendant des années en leur créant de faux souvenirs traumatisants, a été condamné, mardi à Paris, à une année d’emprisonnement avec sursis pour «abus de faiblesse».

Benoît Yang Ting, 76 ans, que le parquet avait qualifié de «charlatan», n’avait pas assisté à son propre procès devant le tribunal correctionnel de Paris, pour raisons de santé. Le psychothérapeute, qui exerçait depuis 1975 à Paris, a été condamné à une amende de 50 000 euros. Au titre des dommages et intérêts, il devra également verser à ses deux anciens patients, qui s’étaient portés parties civiles, les sommes de 100 000 euros et 50 000 euros. »

Commentaires :

 

Question : comment reconnaître un psy charlatan d’un autre ? En France, étant donné qu’ils sont tous, ou presque, formatés à l’idéologie psychanalytique, cela semble bien difficile. Le plus simple est de s’orienter vers les TCC. Les praticiens des TCC s’appuient, eux, sur des théories scientifiques, ne font aucun prétendu « dressage », et ont le respect de la personne humaine, de sa dignité, et de son intimité.

LE CODE DE DEONTOLOGIE DES THERAPIES COMPORTEMENTALES (Absolument rien à voir au pseudo-code des psychanalystes, qui n’est qu’un torchon tout juste bon à leur autoriser tout et n’importe quoi) :

« Charte mondiale du World Council for Psychotherapy [WCP]

Droit à la dignité et au respect
Quelle que soit sa demande ou son état psychique, la personne en psychothérapie a droit au respect, à la dignité et à l’intégrité de sa personne physique et mentale, sans discrimination d’aucune sorte.
Droit au libre choix
La personne en psychothérapie a le droit de choisir librement sa méthode et son psychothérapeute et de modifier ce choix, s’il l’estime nécessaire.
Droit à l’information
La personne en psychothérapie a le droit de connaître la (ou les) méthode(s) employée(s) par le psychothérapeute, ainsi que sa qualification, sa formation et son affiliation professionnelle.
Conditions de la thérapie
Les conditions de la thérapie doivent être précisées avant tout engagement: les modalités (verbales, émotionnelles, corporelles…), la durée et la fréquence des séances, la durée présumée du traitement et ses conditions de prolongation ou d’arrêt, le coût financier (honoraires, prise en charge éventuelle, conditions d’assurance, règlement des séances manquées).
Droit à la confidentialité
Le psychothérapeute doit s’engager, auprès de la personne en thérapie, au secret professionnel absolu, concernant tout ce qui lui est confié au cours de la thérapie. Cette confidentialité est une condition indispensable à la relation thérapeutique. Elle est limitée par les dispositions légales en vigueur (art. 226-13 du Code Pénal).
Engagement déontologique du psychothérapeute
Le praticien est tenu de respecter le code de déontologie de son organisme professionnel de référence. Ce code est communiqué sur simple demande.
Le psychothérapeute est dans l’obligation d’assumer ses responsabilités: il doit s’engager à ne pas utiliser la confiance établie à des fins de manipulation politique, sectaire ou personnelle.
Procédure de doléance
En cas de plainte ou de réclamation, la personne en psychothérapie peut s’adresser à des organismes professionnels de recours ou à la Justice.