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Archive for the ‘Elisabeth ROUDINESCO et sa haine de la pensée.’ Category

ROUDINESCO, cerbère freudienne, dans tous ses états, ou la haine de la critique portée à son paroxysme.

1 septembre 2011 Laisser un commentaire

Roudinesco, cerbère freudienne, dans tous ses états.

Chers récalcitrants éclairés,

La chose était hautement prévisible, revoilà Madame Roudinesco, toute haine dehors, venue larguer son premier pamphlet furibond contre le livre de Michel Onfray, « Le crépuscule d’une idole. L’affubulation freudienne » à paraître chez Grasset.

Ce qui est d’autant plus significatif, c’est que le livre n’est même pas encore sorti dans les librairies. Alors, comment fait-elle ? C’est très simple : les freudiens contrôlent, en France, quasiment toutes les grandes maisons d’édition, sans parler des autres médias, comme les revues « people ». Elle a donc dû obtenir le manuscrit, ou une copie, pour pouvoir le lire. Mais, nous pensons que, comme la plupart des livres sur lesquels elle a déversé sa haine freudienne, elle les a lus en diagonale, et en s’efforçant de les « psychanalyser ».

Vous avez tout compris : Michel Onfray, est identifié, par la Roudinesco, comme un névrosé, victime de ses fantasmes antifreudiens. Comme toujours, ceux qui osent s’en prendre au freudisme, sont soit des antisémites masqués, soit des « mages des TCC », soit des quérulents processifs, soit des névrosés résistants, etc., etc…

Mais elle n’en est pas à son coup d’essai. Avant la parution du « Livre noir de la psychanalyse », elle l’avait qualifié d’antisémite, en demandant à Madame Ursula Gauthier, rédactrice au Nouvel Observateur, de lui offrir l’opportunité d’une tribune pour elle seule, afin de mieux procéder au lynchage intellectuel et moral de leurs auteurs.

Donc, chers récalcitrants, voici les dernières éructations de Madame Roudinesco qui a donc bien mérité, vu leurs contenus, son Prix Lyssenko. Va-t-il falloir la dénommer, Madame « Roudyssenko » ?

Roudinesco versus Onfray 04-10

Quelques phrases de Madame Roudyssenko :

– Elle accuse Michel Onfray d’utiliser la technique de la préfiguration pour analyser la philosophie, principe, selon elle qui consiste à voir que « tout est déjà dans tout avant même la survenue d’un événement ». Mais avec la méthode de Freud et des psychanalystes, c’est exactement la même chose. Ils ne font que lire les phénomènes qu’ils observent qu’à la lumière de ce qu’énoncent leurs théories, elles-mêmes fondées sur un déterminisme qui exclut le hasard et le non-sens. Dans de telles conditions, rien ne peut échapper à l’interprétation freudienne, et tout ce que peut faire, penser, rêver, fantasmer, etc. un être humain est déjà dans les possibilités d’interprétation de la psychanalyse, avant même que cela ne se produise. Si la « survenue des événements » prédits par l’analyste ne se produit pas, c’est toujours l’inconscient qui gagne : il y a résistance refoulée, donc névrose. Si les événements observés sont contraires, l’inconscient gagne encore, parce qu’il est « subversif », « ambivalent », et parce « qu’il n’a pas de logique ». En voulant fabriquer sa tarte à la crème contre Michel Onfray, Madame Roudyssenko ne s’est même pas rendue compte qu’elle était en train de s’entarter elle-même. C’est du comique involontaire.

– « C’est dans la même perspective, dit-il, qu’il a lu en cinq mois l’oeuvre complète de Freud, puis rédigé ce Crépuscule d’une idole. Truffé d’erreurs, traversé de rumeurs, sans sources bibliographiques, l’ouvrage n’est que la projection des fantasmes de l’auteur sur le personnage de Freud ». Bon. Cinq mois pour lire l’oeuvre de Freud, pour un lecteur aguerri tel que doit l’être un professeur d’université et écrivain, la chose est tout à fait possible. « Truffé d’erreurs », dit-elle. Lesquelles ? « Traversé de rumeurs ». Lesquelles ? « Sans sources bibliographiques ». Nous vérifierons quand nous pourrons ouvrir le livre après sa parution. Mais sur ce point, Madame Roudyssenko, qui avait fourni une référence bibliographique sur le livre de Jacques Bénesteau, où l’on retrouverait la phrase qu’elle avait inventée de toute pièce pour mieux l’accuser d’antisémitisme masqué, (p.190) dans sa première édition sur le web de son article, « Le Club de l’Horloge, chronique d’un antismétisme masqué », l’avait supprimée dans la seconde édition qui paru très peu de temps après, afin que l’internaute n’ait le temps de s’en apercevoir. Elle a donc agit d’une manière bien « freudienne » : la soustraction de l’information, mais dans quel but ? Pour mentir, ou pour rendre plus difficile encore la vérification de ses mensonges. En effet, après lecture du livre de Bénesteau, la fameuse phrase au contenu antisémite ne se trouve à aucun moment dans le livre! Pour finir, elle écrit, à propos du livre de Michel Onfray : « l’ouvrage n’est que la projection des fantasmes de l’auteur sur le personnage de Freud ». Bof. Encore une interprétation typiquement freudienne, qui, de toute façon, ne peut pas être mise en échec étant données les théories qui sont à leur origine. Puisqu’il s’agit d’inconscient, voire d’inconscient refoulé ultra déterministe, aucun individu ne peut échapper au délire interprétatif du petit freudien de base.

– Ensuite, Madame Roudyssenko reproche à Onfray de dire que Freud n’a fait que prendre son cas pour généralité, ou sa propre pathologie pour celle de tout le monde, et qu’il n’était qu’un faussaire, motivé par l’argent, la cruauté, l’envie, la haine. Que Freud n’ait été qu’un menteur et un faussaire, cela, Madame Roudyssenko, c’est indiscutable. Il y a des preuves accablantes et vérifiables, et Michel Onfray n’est pas le premier à l’avoir démontré. Mais commençons par la « cruauté ». Sur ce point, il suffira au cher récalcitrant éclairé qui visite ce blog, de lire le billet concernant le sort réservé par Freud à ses soeurs, pendant l’occupation allemande. Ils seront édifiés. Mais aussi de se reporter au livre de Jacques Bénesteau, « Mensonges freudiens. Histoire d’une désinformation séculaire », et de lire ceux réservés à Emma Eckstein, Ernst Fleischel Von Marxow, Dora, pour ne citer que ces cas. Pour l’argent, ce ne sont que pour des motifs liés à la sauvegarde d’un pécule laissé à Vienne que Freud avait « oubliés » ses soeurs, alors que lui se mit hors d’atteinte du nazisme ; et puis on lira avec délectation, voire avec consternation la lamentable affaire d’Horace Frink et d’Angélika Bijur, toujours dans le livre de Jacques Bénesteau.

– Les autres termes de Madame Roudyssenko : « lupanar », « engrossée », etc, rabaissent son écrit au niveau de ses motivations personnelles. Ce n’est plus qu’un infâme torchon rempli de virgules odorantes. Décidément, la papier surporte tout.