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Archive for the ‘François Asselineau’ Category

François ASSELINEAU, son programme et le Frexit.

Ne croire en aucun « sondage »… Pourquoi ? 
Parce que ces derniers comportent toujours un risque, notamment en période électorale, c’est « l’effet Oedipe », pourtant bien connu. 
C’est-à-dire que les fameux sondages risquent toujours d’influencer l’opinion publique à voter pour celui qui bénéficie du score le plus élevé. Autrement dit, les résultats des « sondages », opèrent aussi comme une sorte de prédiction auto-réalisatrice.
Effet que la prédiction d’un évènement ou la croyance à sa venue, chez un sujet impliqué dans la situation, exerce sur la réalisation de la prédiction. L’expression effet oedipien de la prédiction est due à K. Popper (1957).
On peut supposer qu’en négligeant l’effort qui consiste à s’informer dans plus de détails sur les programmes des candidats en lice, beaucoup de gens n’ayant de surcroît que de vues sommaires sur les faits, et de ce fait, ne sachant comment prendre leur décision de vote, décident, par « sécurité », ou par esprit grégaire, (ou les deux à la fois), de « suivre » ce qui leur paraît être « l’opinion du plus grand nombre », croyant que celle-ci pourrait être du même coup, la plus « objective », donc la plus « vraie », précisément parce que beaucoup de gens la partageraient..

Or, et d’un point de vue général, ce n’est pas le fait qu’une opinion ou une théorie semble partagée par un nombre considérable d’ignorants par rapport à une minorité de gens éclairés qui en prouve son « objectivité, mais le fait que cette opinion ait pu subir des tests qui aient pu mettre à l’épreuve ses prétentions à l’objectivité, selon des critères qui soient le plus possible indépendants, et des ignorants, et de ceux que l’on dit « éclairés », (quoique des ignorants soient a priori supposés être moins compétents que les « éclairés » pour effectuer ce genre de test).

François Asselineau ne bénéficie pas de la faveur des sondages. Mais c’est peut-être dû au fait que les médias, d’une part, contrôlés par certains lobbies et autres oligarques, se soient arrangés pour que ses idées soient nettement moins diffusées que celles de ses concurrents ; et, d’autre part, au fait que les instituts de sondage eux-mêmes, soient probablement corrompus.

Restons citoyens, restons vigilants.

Mais pour être citoyen, il faut d’abord être un individu responsable, autonome, et doté de l’indépendance d’esprit et sachant faire usage du rationalisme critique. Tout cela n’est pas chose aisée, et nécessite de la formation, ou de l’auto-formation, c’est-à-dire, au moins quelques efforts individuels.

Les moutons ne sont pas des « citoyens », il sont toujours des moutons éventuellement prêts à suivre leur « bélier » à foncer dans n’importe quel précipice. Mais en démocratie, c’est toujours à l’individu de choisir ce qu’il veut être : soit un mouton, soit un citoyen…

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Lettre ouverte à Mr. Ruquier, Zemmour, à Léa Salamé, et tous les autres soi-disant « journalistes » qui ont ridiculisé, une fois encore, leur profession, et leur rang d’intellectuels lors de l’émission « On est pas couché » :
Mesdames, Messieurs,
Vos façons de faire, votre goût immodéré pour la rhétorique, et la malhonnêteté intellectuelle, entre autres choses, ont encore une fois apporté la preuve, et de manière très claire, de votre indiscutable partialité de point de vue, votre étroitesse d’esprit, votre intolérance, votre absence totale de respect, non seulement pour une réelle controverse des idées, mais encore et surtout pour les candidats et autres personnalités politiques qui ne partagent pas votre idéologie.

Contrairement à ce que vous croyez, vous avez offert un spectacle lamentable, pour ne pas dire pitoyable, mais hélas tout à fait révélateur de ce qui domine actuellement dans le « paysage audiovisuel français » : une médiocrité de vues particulièrement crasse, la bassesse la plus condamnable quand elle n’est pas tout simplement ridicule, sans parler de cette incapacité si ancrée à vous en rendre compte par vous-mêmes, ce qui donne, contre toute attente, plus l’occasion de rire de vous, que de se mettre en colère.

Vous avez été totalement incapables de vous rendre compte du fait que vous n’apparaissiez que comme une meute écervelée dont le seul motif de rassemblement est le « tous contre un », et selon des principes et des motifs entièrement négatifs.

Après une telle démonstration de nullité intellectuelle de votre part, comment ne pas se rendre compte que vous avez perdu toute attache avec ce qui, normalement, doit fonder l’éthique de tout journaliste, de tout intellectuel digne de ce nom : la recherche de la Vérité, de toute la Vérité, et rien que la Vérité, afin de fournir, à partir d’elle, non vos partiales éructations haineuses contre celui que vous croyez devoir être mis à l’index par tout l’électorat, mais les informations dont a besoin le télespectateur non averti, lequel peut aussi dépendre de créatures telles que vous, (hélas), pour pouvoir s’informer sur la situation politique de son pays ?..

Croyez-vous encore que tout le monde est dupe de votre mentalité, de votre partialité, de votre goût pour l’insulte et la calomnie, et du fait que vous soyez des créatures entièrement corrompues du « système » ? Votre aveuglement et votre incompétence, vont-t-ils jusque-là, ou bien est-ce plutôt la certitude de pouvoir en faire étalage à votre guise avec, évidemment, cette insupportable arrogance, cette fatuité, et cette malhonnêteté quasi-permanente sur le petit écran, sachant que vos employeurs, et ceux qui les financent (…), détiennent encore, pour une bien trop large part, un pouvoir exorbitant sur les médias lequel est autant inadmissible que dangereux pour la démocratie ?

Vous n’avez également, aucun respect pour la liberté d’expression, laquelle est constamment bafouée, galvaudée, et même trainée dans la boue à cause de vos arguties, de vos méthodes plus ou moins sophistiquées de censure et de désinformation, de psychiatrisation, d’humiliation (…), voire même de vos menaces, à certains moments, ce qui est encore plus consternant, mais au fond, tellement édifiant.

Comment pouvez-vous imaginer que les gens doués de raison et de discernement ne puissent avoir identifié depuis longtemps en ce Ruquier ou en ce Yann Moix, rien d’autre que de très mauvais bouffons, dont les seuls plaisirs, manifestement, ne résident que dans la provocation et l’agressivité infantile, et qui sont obnubilés par un seul objectif : pouvoir jubiler, aussi souvent que possible de tout le mal qu’il pourraient faire à des invités dont le plus souvent, ils ne souhaitent pas comprendre les idées, ni même les entendre, dès qu’ils ont choisi (?) ou qu’on leur a ordonné de ne pas être d’accord avec eux dans cette émission ?

Mais le pire provient sans doute de cette Léa Salamé, créature complètement fanatisée et soumise au « système », et qui vraiment n’a que faire de la Vérité. Nous l’élevons sans peine, avec  ses collègues, au rang de « volaille enragée ».

Ce traitement, absolument intolérable est à réserver, à la rigueur, à des charlots comme BHL, Finkelkraut, Gérard Miller, etc., mais pas à des intellectuels ou à des hommes politiques comme Michel Onfray, ou François Asselineau.


En fin de compte, votre « méthode » se rapproche de très près de celle des « habiles démagogues » si bien décrite par le Prix Nobel d’économie, Friedrich A. Von Hayek, dans son texte, « la sélection par en bas », dont je vous recommande la lecture.

Une dernière question : mais qu’appelez-vous donc, penser ? Savez-vous seulement ce que cela veut dire, et, en tant que personnages médiatisés, des responsabilités que cela implique ? De toute évidence, vous n’en avez toujours pas la moindre idée.


Les volailles enragées de « l’information » et leurs basses oeuvres sur le petit écran :



Le spectacle autant navrant qu’inquiétant du niveau de nullité intellectuelle et d’irresponsabilité morale atteint par certains des journalistes français encore « sous le feux de la rampe ». De telles nullités finissent par porter atteinte à l’image de la France à l’étranger, et sur son niveau culturel. 

Une situation aussi lamentable ne peut pas durer. Il faut vraiment s’en inquiéter, et espérons que le prochain gouvernant saura y mettre un terme. Au fond, le ridicule de certaines allégations, notamment celles de Nollau et de Moix, d’abord font sourire, et après inspirent une certaine pitié (…) envers ceux qui les ont formulées. On se demande après comment d’autres achètent encore leurs livres…. 

Toute cette brochette d’huîtres est arrimée si solidement à son idéologie qu’elle en ignore complètement l’usage, ne serait-ce que minimal, d’une méthode qui leur paraît inaccessible et qui pourtant leur serait indispensable : le rationalisme critique. 

Que des calomnies, des insultes plus ou moins déguisées, et bien entendu, comme le dit la fameuse chanson de Guy Béart, « Le premier qui dit la vérité », le recours à la « psychiatrisation » de celui qu’ils leur faut à tout prix discréditer, en qualifiant ses propositions électorales de « délirantes », ou de « paranoïaques » mais sans le moindre argument solide, évidemment. 

Cette méthode est bien connue, elle aussi, et l’on sait d’où elle provient : d’une autre idéologie particulièrement néfaste tout autant que dominante dans notre pays, la psychanalyse, que ces messieurs-dames, d’ailleurs portent également aux nues, à l’occasion…

Votre émission s’intitule « On est pas couché ». Et bien moi je n’ai plus qu’une chose à vous dire : « bonne nuit, les petits », mais ne vous faites aucune illusion, votre « marchant de sable » (…) ne nous a jamais endormi, et si vous préférez tellement la poudre aux yeux, évitez au moins de prendre vos cas pour généralité, mais là encore, je vous prédis certaines difficultés…

 
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François Asselineau, à propos d’Emmanuel Macron :

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Un outil très chaleureusement conseillé à la « bande à Ruquier », mais aussi à BHL, Finkelkraut, Roudyssenko, Miller, etc. :