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Archive for the ‘L’horreur de la « déclaration des droits sexuels ».’ Category

Une abomination : "La déclaration des droits sexuels".

Et oui, cher(e)s récalcitrant(e)s éclairé(e)s, tout arrive ! Tout. Et comment « ça arrive » ? Qu’est-ce qui peut modifier les idées, les représentations des gens, puis de certains décideurs ayant perdu la boule ? Toujours pareil, une théorie, une doctrine, (ou plusieurs, parfois) qui a de l’influence, et qui a infecté depuis des décennies le monde occidental : la psychanalyse.
Donc voilà : nous sommes en train de passer de la prétendue « sexualité infantile », des soi-disants « désirs sexuels inconscients » des enfants, des bébés, etc., au … « droits sexuels des enfants » à partir de 10 ans!! Une horreur.
D’autres possibilités ? Tout cela sent le socialisme. Je veux dire l’erreur fondamentale du socialisme : croire que la Nature, et en particulier la Nature humaine peut ou « doit » s’adapter à l’idée.

Nous n’affirmerons pas que la psychanalyse est directement impliquée ou en est l’unique responsable, mais que ses idées fumeuses, ses affirmations pseudo-scientifiques, arbitraires et non validement démontrées sur l’existence d’une prétendue « sexualité infantile », d’une part, et, d’autre part, sur la promotion plus ou moins tacite et voilée de la pédophilie réalisée par certains psychanalystes lacaniens, ont pu influencer les idées contenues dans cette délirante et souvent abjecte « déclaration des droits sexuels ». 

Au nom du « droit », de la « liberté », de « l’épanouissement », du « jouir », etc., etc., on tente de faire passer, et de justifier l’inacceptable.


Ceux qui ont pensé et rédigé ce texte, contrairement à ce qu’ils croient et l’image qu’ils veulent donner d’eux-mêmes, ne sont ni les défenseurs, ni les promoteurs d’un quelconque progrès social et humain, mais tout le contraire : ils promeuvent la  destruction des croyances parfaitement justifiées qui permettent de fonder et de faire perdurer toute société humaine : la biologie (les réalités biologiques indiscutables), et bien entendu…. la morale. 

Toute société humaine se fonde sur la biologie et ne peut perdurer que grâce à la morale. Voilà l’idée très importante à quoi ils s’attaquent réellement, quoique souvent dans leur texte, ils semblent reconnaître l’existence des réalités biologiques, mais ce n’est qu’hypocrisie et écran de fumée, pour ensuite mieux affirmer encore les absurdités qu’ils souhaitent imposer. (L’on voit notamment réapparaître la croquignolesque « théorie du genre »).

Il faut réagir, et vite. Tous contre cette saleté : « la déclaration des droits sexuels ».

Socialistes et psychanalystes, même combat : destruction de l’enfance, de la famille, des valeurs morales en général, de la vérité, etc..

Une vidéo : 

La dite déclaration de l’IPPF.

 

La méthode est toujours la même dans ce genre de situation : pour faire passer des monstruosités, les rédacteurs de cette chose n’hésitent pas dans l’usage de certaines « confitures ». Ce qui signifie que l’on mêle l’acceptable, le vrai, avec l’inacceptable et le faux, pour faire passer les seconds éléments. On retrouve ici la stratégie des charlatans.
Nous venons de terminer de lire ce torchon. Nous n’en ferons pas une analyse complète, mais voici  quelques sections auxquelles l’on peut se référer (pas toutes), et qui contiennent, selon nous les éléments les plus étonnants sinon monstrueux ou abjects (et aussi ceux qui sont particulièrement flous), compte tenu de certaines conséquences particulièrement indésirables qu’ils pourraient occasionner selon nous, et  que nous ferons figurer en gras, mais sans les commenter, pour le moment (sauf pour certains d’entre eux) :
Principe 2 :
Les droits et protections garantis aux personnes  de moins de dix-huit ans diffèrent des droits des adultes  et doivent tenir compte des capacités évolutives de chaque  enfant à exercer ses droits pour son compte.  L’IPPF comprend que les droits et protections garantis  aux moins de dix-huit ans, par les législations internationales  et nationales, diffèrent parfois des droits des adultes.  Ces différences concernent tous les aspects des droits humains,  mais exigent des approches particulières en ce qui concerne  les droits sexuels. L’IPPF part du principe que les moins de  dix huit ans ont des droits et que certains droits et protections  seront plus ou moins pertinents selon les étapes de la vie : naissance, enfance, adolescence. En outre, le principe de la capacité évolutive de l’enfant  associe le respect de l’enfant, sa dignité et son droit à être  protégé contre toute forme de danger, tout en reconnaissant  la valeur de sa contribution à sa propre protection. Les sociétés  doivent créer des environnements au sein desquels l’enfant  peut réaliser pleinement ses capacités et être respecté dans  sa capacité à prendre des décisions responsables en ce qui concerne sa propre vie.
L’article 5 de la Convention des droits de l’enfant 12 dispose  qu’il incombe aux parents ou autres personnes légalement  responsables de l’enfant, de donner à celui-ci, d’une manière  qui corresponde au développement de ses capacités,  l’orientation et les conseils appropriés à l’exercice de ses  droits. Le concept de la capacité évolutive de l’enfant est à  la charnière de deux notions : d’une part, le fait que l’enfant  est acteur de sa vie et qu’il a le droit au respect en tant que  citoyen et personne de plus en plus autonome et, d’autre  part, le fait que l’enfant, du fait même de sa vulnérabilité, a le  droit d’être protégé. Au cœur de cet équilibre, les niveaux de  protection liés à sa participation à des activités qui risquent de  le mettre en danger diminueront selon sa capacité évolutive.  En outre, le principe de capacité évolutive de l’enfant  associe le respect de l’enfant, sa dignité et son droit à être  protégé contre toute forme de danger, tout en reconnaissant  la valeur de sa contribution à sa propre protection. Les sociétés  doivent créer des environnements au sein desquels l’enfant  peut réaliser ses capacités maximales et se voir octroyé plus de  respect pour sa capacité à prendre des décisions responsables  concernant sa vie.  

(« L’enfant est acteur de sa vie » ???….  

Quand on est enfant, l’on ne peut pas véritablement être « acteur de sa propre vie » (!!), ce sont nos parents qui le sont. Ce sont eux qui subviennent à tous nos besoins matériels, à beaucoup de nos besoins psychologiques, à notre besoin physique de manger (et ses corollaires), et de dormir. 

Les parents n’ont jamais à subvenir à la sexualité de leurs enfants, sauf à les informer sur les mécanismes biologiques de la sexualité, sur la procréation, etc., dès que leur maturité biologique et psychologique est suffisante. 

Mais sinon, en aucun autre cas, les adultes n’ont à subvenir à de prétendus « besoins sexuels » des enfants ou des adolescents. Les adolescents peuvent mutuellement subvenir à leurs « besoins sexuels », sans aucune intervention des adultes, sauf à leur déclarer ce qui est interdit par la loi et/ou considéré comme dangereux, immoral, pervers, mauvais pour  la santé. La loi est  par exemple bien fondée lorsqu’elle punit tout adulte qui projeterait des images ou des films à caractère pornographique à des mineurs.

Les enfants ont en particulier besoin de se développer en dehors de certains besoins des adultes !!! 

L’enfant ne peut être considéré comme un « citoyen » jusqu’à ce qu’il puisse être justiciable, donc répondre  devant la justice de ses actes, de telle sorte que ce ne soient plus ses parents qui puissent en être rendus responsables. 

Jusqu’à ce que leurs besoins d’être éduqués à la citoyenneté soient satisfaits (notamment au sein d’un système éducatif), l’enfant et l’adolescent ne peuvent donc être pleinement considérés comme des citoyens autonomes et responsables à part entière (quoique la formation continue à la citoyenneté puisse durer pendant toute la vie adulte). Et de ce fait, ils ne peuvent être considérés comme pleinement « acteurs de leur propre vie », (mais encore dépendants de la tutelle des adultes éducateurs… !), donc, par voie de conséquence, aptes à « jouir pleinement » de leurs « besoins sexuels » en dehors de toute tutelle, (quelle soit d’ailleurs malveillante ou bienveillante dans la nature et le mode de transmission des savoirs), pourquoi ? 

Si un individu a toujours besoin d’un autre pour guider sa pensée et ses choix, (à cause de son ignorance qu’il doit combler par des connaissances qui lui sont à acquérir), alors, c’est l’évidence, il est temporairement sous la tutelle d’un autre, et ne peut être considéré comme autonome, et « pleinement acteur » de sa propre vie. 

Or, pour que la pratique sexuelle effective avec un partenaire puisse être considérée comme émanant d’un choix authentiquement autonome et assumé en pleine connaissance de cause par l’individu, il faut d’abord qu’il ait pu apporter la preuve qu’il ne fut sous la tutelle de personne quant à ses choix de cet ordre là, du fait de sa maturité biologique et psychologique, de même que par ses activités sociales, qui pourraient être reconnues. 

L’on se demande comment des enfants pourraient soi-disant être « acteurs de leur vie », et en particulier sexuelle, sans le recours au modèle adulte, et donc sans être complètement sous l’influence et la tutelle de ce modèle qu’il soit par ailleurs de nature normale ou perverse ?… 

Dans un autre contexte de problèmes, rappelons que la « sexualité homosexuelle » n’existe pas à proprement parler, étant donné que les homosexuels sont obligés d’imiter le « modèle » hétérosexuel adulte qui est évidemment le seul modèle naturel de la sexualité, d’une part, et, d’autre part, étant donné qu’il ne peut y avoir aucun fondement biologique qui déterminerait un quelconque processus de reproduction dans aucune pratique sexuelle homosexuelle. Et il faut encore une fois rappeler que le terme « sexualité », dans son usage le plus rigoureux et clair, (donc le moins élastique et équivoque possible), concerne ce qui est exclusivement du domaine de la biologie de la reproduction, bien que l’on ait tendance à se servir abusivement du terme de « sexualité » pour englober ce que l’on nomme les phénomènes culturels liés aux comportements sexuels permettant la reproduction. )

Plusieurs principes fondateurs gouvernent les relations entre  les droits de l’enfant et d’autres intérêts. Pour n’en citer que  quelques-uns : le point de vue des moins de 18 ans en tant  que détenteurs de droits, 13 l’intérêt supérieur de l’enfant, 14 les  capacités évolutives de l’enfant, 15 la non-discrimination 16 et  la responsabilité à réunir les conditions nécessaires à son bon  développement. 17 Dans le contexte des droits sexuels, ces principes exigent  une approche individuelle qui s’appuie sur une démonstration  de maturité et qui tient compte de circonstances particulières,  comme la compréhension de l’enfant ou de l’adolescent,  ses activités, son état physique et mental, ses relations avec  ses parents ou d’autres parties concernées, les relations de  pouvoir entre les personnes concernées, ainsi que la nature du  problème en question. 

(Une « démonstration de la maturité »…?  « une approche inviduelle » ???? Donc, cela va se faire « au cas par cas », comme l’on dit parfois : si un jeune, disons de 14 ans, a été jugé faire « la démonstration de sa maturité » selon des « circonstances particulières », alors, il pourra « jouir », avec un adulte, de tous ses « droits sexuels » , c’est bien ça, ou ai-je mal compris ?… Si c’est ça, c’est monstrueux, et inacceptable, en tous points, évidemment).

Principe 3 :
La non discrimination sous-tend la protection et la promotion de tous les droits humains.  L’IPPF conçoit qu’un cadre de non discrimination sous tend  la protection et la promotion de tous les droits humains.  Ce cadre de non-discrimination interdit toute distinction,  exclusion ou restrictionfondée sur le sexe, le genre, l’identité  de genre, l’orientation sexuelle, l’état civil, l’histoire et/ou le  comportement sexuels réels ou supposés, la race, la couleur,  l’origine ethnique, la langue, la religion, l’opinion politique ou  autre, l’origine nationale ou sociale, la propriété, la naissance,  le handicap physique ou mental, l’état de santé, y compris  par rapport au VIH/sida, et sur tout statut civil, politique,  social ou autre ayant pour but ou effet d’entraver ou de nier  la reconnaissance, la jouissance ou l’exercice, sur une base  d’égalité avec les autres, de tous les droits humains et libertés  fondamentales dans les domaines politique, économique,  social, culturel, civil ou autre quel qu’il soit.  Les individus peuvent être confrontés à divers obstacles  dans la réalisation de leurs droits sexuels. L’égalité substantielle  nécessite la levée de ces obstacles afin que tous les individus,  dans leur différence, puissent jouir des droits et libertés  fondamentaux à égalité avec autrui. Il sera alors peut-être  nécessaire d’accorder une attention particulière aux groupes  marginalisés et défavorisés. 

(… « interdit toute disctinction, exclusion ou restriction fondée…. sur le comportement sexuel réel » (!!!), cela implique-t-il que la pédophilie, la zoophilie, la scatologie, et toute autre saloperie ou monstruosité de ce genre, ne seront plus sujettes à des mises à l’index, marginalisations, rejets justifiés,  ou des condamnations morales et juridiques justiifées et sans appel  les plus sévères de la société ?..). (« Y compris par rapport au VIH/Sida »…. cela implique-t-il que les malades du sida et les personnes inféctées par le VIH auront les mêmes « droits sexuels » que les tous les autres ?…).

Principe 4 :
La sexualité, et le plaisir qui en découle, sont  au cœur de la vie de tout être humain, qu’il choisisse ou  non de se reproduire.  La santé sexuelle embrasse toute la vie. Si la sexualité fait partie intégrante de pratiquement toutes les décisions liées à la reproduction, elle représente avant tout un aspect central de la  vie de tout être humain, qu’il choisisse ou non de se reproduire. 

(« La santé sexuelle embrasse toute la vie » ???? Ah bon ?… la vie des bébés aussi ? (il est vrai que les charlatans de la psychanalyse ont toujours défendu la fumisterie de la « sexualité infantile »). Les enfants de moins de 10 ans sont aussi concernés par cette affirmation délirante ?… Les personnes âgées qui ont dépassé le stade de la ménopause et de l’andropause, également ??…). (« Elle représente avant tout un aspect central de la vie ». Ah, c’est vrai que pour les psychanalystes « tout est sexe », et que celui qui oserait le contester, ne « se douterait pas que… » son « inconscient » a « déterminé » « à son insu » des motivations d’ordre sexuel lesquelles sont à l’origine de ses contestations….).

La sexualité ne se limite pas à un moyen pour les individus  de satisfaire leurs intérêts en matière de reproduction. Il faut  préserver le droit de connaître et de jouir d’une sexualité  indépendante de la reproduction, et d’une reproduction  indépendante de la sexualité (mais comment la reproduction pourrait-elle être indépendante de la sexualité, sauf à nier complètement ce fait indiscutable : la sexualité au sens rigoureux du terme, c’est de la biologie ! Je ne pouvais m’empêcher de commenter tout de suite une affirmation aussi ridicule et absurde que celle-là. Comment, in vitro, va-t-on « faire naître » des êtres humains, sans spermatozoïdes ni ovules ??… Donc, comment la reproduction pourrait-elle un jour être soi-disant « indépendante de la sexualité » ????…) tout en accordant une attention  toute particulière à celles et ceux auxquels, dans le passé tout  comme dans le présent, ce droit est nié. 
Article 5
Le droit à l’autonomie et à la reconnaissance devant  la loi. Toute personne a le droit d’être reconnue devant la loi et à  la liberté sexuelle. Cela implique pour chacun l’opportunité  pour chacun d’exercer le contrôle sur ce qui touche à sa  sexualité, de décider librement de ce qui touche à sa sexualité,  de choisir ses partenaires sexuels, de rechercher à atteindre  son plein potentiel et plaisir sexuels, ce dans un contexte non  discriminatoire et en tenant pleinement compte des droits  d’autrui et des capacités évolutives de l’enfant.
Article 6
Le droit à la liberté de penser, d’opinion et  d’expression ; et le droit à la liberté d’association. Toute personne a le droit d’exercer sa liberté de pensée,  d’opinion et d’expression en matière de sexualité,  d’orientation sexuelle, d’identité de genre et de droits sexuels,  sans intrusions arbitraires ni limitations fondées sur des  croyances culturelles ou l’idéologie politique dominante, ou  encore sur des notions discriminatoires d’ordre public, de  moralité publique, de santé publique ou de sécurité publique.
Article 8 :
• Toute personne, sans discrimination aucune, a droit à  l’éducation et à l’information nécessaires et utiles à  l’exercice de sa citoyenneté dans les sphères privées,  publiques et politiques.
• Toute personne a droit à une éducation visant à éliminer  la stigmatisation et la discrimination et promouvant le  développement des jeunes en tant qu’acteurs informés  à même d’assumer la responsabilité de leur vie et de  participer à la détermination des politiques de santé  sexuelle et d’éducation à la sexualité. 67
• Toute personne, et en particulier s’il s’agit d’un jeune, a le droit d’apporter sa contribution à des programmes  complets d’éducation à la sexualité et à des politiques  relatives à la sexualité.
• Toute personne a droit à des moyens lui permettant de  développer des compétences afin de négocier des relations  plus fortes et plus équitables.
• Toute personne, sans considérations de frontières, doit avoir accès à des informations traditionnelles et non  traditionnelles, sans restriction de support, qui valorisent  la sexualité, les droits sexuels et la santé sexuelle ; les  jeunes, en particulier, doivent accès à une information  sur les relations sexuelles et à des modes de vie qui ne se  conforment pas aux stéréotypes liés au genre.  

(Là aussi, impossible de ne pas commenter dès aujourd’hui : que signifie « non tradionnelle » dans l’esprit des jobards qui ont rédigé cette horreur ?.. Qu’est-ce qu’une « information non traditionnelle » ?…. Une information avec un contenu illicite ?.. Que signifie « sans restriction de support » ??.. qu’est-ce qu’un « support » dans l’esprit des rédacteurs de ce torchon ? Une vidéo ?… Une photo ?… Un texte ?… Une pièce de théatre ?… Une manifestation ?… C’est quoi, au juste ?…. Donc, l’accès à la monstruosité des médias à caractère pédophile, scatophile, zoophile, etc., est implicitement promu ?…).

• Toute personne doit avoir accès à une information sur la sexualité au sein de sa communauté, à l’école comme  auprès des professionnels de la santé ; cette information  lui sera livrée dans un langage compréhensible. Elle  comprendra aussi des renseignements sur les moyens de  veiller à sa santé sexuelle et reproductive, sur la prise de  décisions lorsqu’il s’agit du quand, comment et avec qui  avoir des rapports sexuels et enfin des renseignements  sur le moment où le comportement sexuel devient  reproductif. 68
• Toute personne a droit à une éducation et à une  information suffisantes garantissant que les décisions  qu’elle prend eu égard à sa santé sexuelle et reproductive  sont prises avec son consentement libre et informé. 69
Article 9 :
• Toute personne a le droit de choisir de se marier ou non, de fonder ou non une famille, de décider d’avoir ou non des  enfants, de décider librement et en toute responsabilité du  nombre de ses enfants et de l’espacement des naissances,  et ce dans un environnement où les lois et politiques  reconnaissent la diversité des formes de famille, y compris  celles non définies par la descendance ou le mariage. 70
Toute personne a le droit de s’engager librement et avec son plein consentement dans le mariage ou dans  toute autre modalité de couple civil disponible à tout un  chacun dans un contexte non discriminatoire et en tenant  pleinement compte des capacités évolutives de l’enfant.   

(J’ai bien lu ? Cela veut-il dire que les couples adulte-enfant sont implicitement, ou explicitement acceptés, y compris dans le mariage ?… Ou bien est-ce que j’ai mal compris ?… C’est monstrueux.)