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L’Assemblée Nationale, face à un obscurantisme et un charlatanisme national.

9 décembre 2016 Laisser un commentaire
La France, pays rétrograde qui cautionne l’obscurantisme et les charlatans. 
Nous sommes en face d’un constat pour le moins étonnant : ce pays qui se dit encore être celui « des Lumières », compte dans son Assemblée Nationale, des députés qui prétendent juger de la situation de la psychanalyse, sans manifestement en connaître les critiques, ou pire, sans doute, les ayant peut-être lues, ou étant déjà informés, ont décidé de passer outre, ou ont été soudoyés par des psychanalystes ?
Messieurs les députés, il est temps de vous informer sur ce que vaut vraiment la psychanalyse, (si ce n’est pas déjà fait), et de faire preuve d’un peu d’indépendance d’esprit, ce qui serait un bon moyen d’affirmer votre supériorité intellectuelle, par exemple, face aux ignorabimus et aux charlatans de la psychanalyse, dans le but de mettre enfin un terme aux effets désastreux de leur fumeuse doctrine dans notre société, et en particulier dans la sphère de la santé mentale. 
Les approches critiques de cette doctrine sont diverses, et elles ont, non seulement le mérite d’exister depuis longtemps, d’être riches en contenu et dévastatrices contre la psychanalyse, et, ce qui constitue sans doute une preuve supplémentaire de leur bien fondé : elles sont systématiquement diffamées, dénaturées, insultées, ou tout simplement occultées  par la gent psychanalytique.
Allons, un petit effort, s’il vous plaît.

*
Mesdames et messieurs les députés, voilà, à titre d’exemples relevés par Sophie Robert, le type de propos, et de « compétences » (…) que vous cautionnez en matière d’autisme, notamment. Imaginez maintenant un instant, que de telles théories ont encore « pignon sur rue » dans le domaine de la santé publique en France ! Qu’elles font encore leurs « choux gras », et endoctrinent des étudiants dans les universités, les travailleurs sociaux, les enseignants, les médecins, etc., etc. Vous mesurerez peut-être enfin, (c’est une demande que l’on vous fait, et votre réponse, comme l’on dit : « c’est l’arlésienne… »), le retard français, l’incroyable et honteux retard de notre pays en matière de ce qui doit faire loi, et faire foi (…) concernant l’abord psychologique des pathologies mentales et autres troubles, etc. Ne mesurez-vous vraiment pas l’étendue de ce scandale « franco-français », messieurs et mesdames les députés ?..
« Le poids des mots (…), et le choc des photos… » : 
A certains moments, on peut avoir vraiment envie de rire de toutes ces arguties délirantes, mais songeons aux conséquences pseudo-thérapeutiques sur des enfants, et sur leurs parents.

(S’il n’y a rien qui vous alerte ou qui vous choque, même, dans les propos de ces psychanalystes, alors, je vous plains..).

« L’inceste paternel, ça fait pas tellement de dégâts ». Ah bon ? Donc, une jeune fille qui a été violée par son père, n’en garde aucune séquelle psychologique, et ne peut pas être « tellement traumatisée » ?.. Ecoutez, soit cette dame a perdu la raison, soit elle dit n’importe quoi pour s’amuser.

« (…) abdiquer l’idée d’une progression ». N’est-ce pas l’aveu le plus clair d’une incompétence totale des psychanalystes, du caractère inopérant de leurs théories, et, plus grave encore, de l’irresponsabilité clairement assumée par ceux qui se disent être des praticiens et qui ont charge des enfants ? Imaginez, mesdames et messieurs les députés, qu’un enseignant dise ouvertement en guise de « méthode » (…) « abdiquer l’idée d’une progression » (de ses élèves) !… On touche le fond, quand ce monsieur affirme au début, que, abdiquer toute idée de progression est même « le point fondamental » de son attitude en tant qu’analyste !…
« L’attitude maternelle (…) est une attitude d’essence incestueuse spontanément. » C’est le genre d’affirmation péremptoire, ne reposant sur aucune preuve, qui est légion en psychanalyse.

« La grossesse n’est qu’organique,  l’enfant n’existe pas en tant que personne ». Ah bon ? Une mère alors, ne parle jamais à son enfant, lorsqu’elle est enceinte, ne pense jamais à lui, à ce qu’il va être, ne forme aucun projet par rapport à lui, etc. ?  Mais ce qu’il faut surtout souligner c’est ceci : quelles sont les preuves indépendantes, extracliniques, et démontrables par le biais de tests intersubjectifs répétables de lien(s) de cause à effet entre : 1. le fait que la grossesse ne serait (prétendument) « qu’organique » dans l’esprit de la mère donc que l’enfant n’existerait pas en tant que personne pour elle et 2. le déclenchement de l’autisme ? …que la psychanalyse a à nous présenter ? Réponse : strictement aucune, bien entendu. Jamais de tests valides, jamais de preuves, rien de tout cela. Mais constamment, et ad nauseam, ce genre d’affirmations péremptoires.